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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 22:00

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Published by Icelade - dans Enceintes DIY
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 15:45

Enfin un vrai abri de jardin.

Mon ancien abri de jardin provisoire en métal a fait son temps.
Trop petit, pas assez haut, et trop petit :)
Maintenant que mon mur de soutènement est fini, j'ai enfin pu investir dans un vrai abri de jardin.
Faisons les choses sérieusement.
Tout d'abord, la dalle qui va le supporter. J'ai creusé des fondations qui ont accueilli un rang d'agglos, c'est sur eux que reposera l'abri.
Ensuite, j'ai coulé une dalle au milieu qui servira donc de plancher.



Dans chaque angle, j'ai mis des parpaings d'angle justement.
Les trous seront remplis de béton et serviront à sceller des cornières métal.



Pour alimenter l'abri en électricité, je coule directement dans la dalle un tuyau pour faire passer une gaine.
Le tuyau ressort de l'autre côté des parpaings, dans la dalle.



Comme on peut le voir sur cette photo, l'abri est installé dans un angle du terrain.



Pour un  premier essai, elle est pas trop mal ma dalle.



Je vous présente l'abri de jardin dans sa version tas de planches, y a plus qu'à.



Première étape, traiter toutes les planches constituant l'abri de 2 couches de produit protecteur.
A la station en utilisant le réservoir dorsal de 4 litres, c'est plus rapide, pas besoin de remplir le godet tout le temps.



Le produit en question et le réservoir dorsal. Je peux vous l'avouer, c'est galère comme étape...



Ce qui est le plus galère, c'est de trouver une solution pour stocker les planches que l'on vient de traiter.
Je fais avec tout ce que je trouve...système D :)



Il y en a dans tous les coins, pas facile d'avancer dans ces conditions...



Après la première couche, je peux tout empiler à partir du moment que c'est sec.



Vivement que l'abri soir fini pour ranger tout ce capharnaüm.



Et c'est parti pour le vernis. Comme l'abri est dans un angle, les planches au niveau du grillage seront inaccessibles quand j'aurai monté l'abri.
Je les vernis donc par anticipation pour éviter le problème.



Tant qu'à être dans le vernis, je m'occupe des bouts de planche qui seront cachés derrière les grillage une fois l'abri monté.



Quand la première zone de stockage est pleine, j'attaque la deuxième...



Une fois que toutes les pièces indispensables sont vernies, je peux attaquer la construction proprement dite.
Pour isoler l'abri de la dalle, et sur les conseils de mon revendeur, j'ai mis en place des poutres de sol.
C'est parti pour le domino.



Il faut bien mettre d'équerre le premier niveau, car après...



C'est d'une simplicité sans nom, comme les maisons en bois de mon enfance...
Un maillet caoutchouc en guise d'outil, et ça roule.



Il faut à peine une heure pour en arriver à ce stade.



Pour la mise en place des pignons, c'est plus facile d'être deux, et de les mettre en place en l'absence de vent.
Manque de bol, j'ai dû me débrouiller tout seul, il n'y avait pas de vent, c'est déjà ça.



Finalement, c'est la mise en place des portes qui prends le plus de temps, le réglage surtout avant de fixer défintivement les charnières.



Allez, mise en place des voliges pour le mettre hors d'eau.
Côté jardin, c'est pas trop haut, mais côté chemin piétonnier, je suis à 4 mètres de haut, sagirait de pas tomber.




Il reste un bout de ciel bleu, c'est presque fini.



Allez, ça c'est bon. Sur le pignon, dans mes vernis par anticipation, j'ai oublié de faire une latte, ça se voit un peu quand même.
Ca va, elle n'est pas trop difficile d'accès, hormis l'escalier.




Côté chemin, j'ai vernis jusqu'au bon niveau, il ne me restera plus qu'à terminer.



Il reste encore pas mal de bazar, mais ça va bientôt s'arranger.



Les portes font face au soleil du soir, il est très agréable en fin de journée.



La toiture fournie d'origine est de la toile de feutre bitumée, c'est pas terrible.
Je vais commencer avec ça, mais il se peut que dans quelques temps je mette autre chose de plus esthétique.
Bon, pour commencer, il faut la dérouler en couper des pans de 3m50.



Au niveau du faîtage, rien n'est prévu pour protéger la toile de feutre bitumée des coins saillants des planches.
En cherchant dans mes stocks, je trouve des panneaux magnétiques souples : faciles à poser, résistants, souples, maléables, je les utilise pour protéger.



Il ne faut pas lésiner sur les agraphes...



Pour mettre en place facilement les rouleaux de feutre, je les roule en partant de chaque extrémité vers le milieu.



Ensuite, je mets le milieu au niveau du faîtage, et je laisse dérouler de chaque côté.



Centrage de chaque rouleau, calcul du chevauchement, agraphage et mise en place des lattes de fixation.



Le feutre est replié sous les voliges et fixé par des agraphes.



Pour améliorer la finition de l'ensemble, je coupe les lattes de fixation de sorte à ce qu'elles jointent au mieux.



Passons maintenant à la phase qui m'a pris le plus de temps : la pose des gouttières.
Pour commencer, j'ai dû mettre une baguette 1/4 de rond pour éviter que les gouttes d'eau ne remontent le long du bitume.



Les lattes sous volige sont fixées verticalement et non plaquée au toit pour recevoir les fixations de la gouttière.
C'est un détail, mais il faut percer suffisament profond pour noyer les vis sans que ces dernière dépassent du toit.



Ensuite, il faut fair plusieurs essais de cale qui vont jouer sur la profondeur de fixation de la latte.
Trop loin, l'eau passe entre la gouttière et le mur, trop près, en cas de forte pluie, l'eau passe par dessus la gouttière...



Voilà, j'ai trouvé la bonne distance.



Celà dit, pour les petites pluies, l'eau à tendance à ne pas vouloir descendre comme il faut dans la gouttière,
une petite jupe va finir de solutionner ce problème.




J'ai eu l'occasion de vite tester l'efficacité de mes gouttières.
J'ai à peine eu le temps de mette en place le dernier coude du collecteur qu'un orage a éclaté. Ca marche...




Les deux gouttières sont connectées, et alimenteront une cuve de récupération des eaux de pluie, en attendant, ça arrose l'escalier.



Je n'en ai pas parlé mais ça se voit, j'ai fini de vernir les dernières lattes...



Il reste à mettre des vitres et à fixer comme il faut la poignée.



C'est fait. Les vitres sont siliconnées pour l'étanchéité, et la serrure est maintenant opérationnelle.



Comme la porte jointe mal en bas, je mets un verrou qui va la maintenir.



Et voilà...




Pour marcher à pieds secs autour de l'abri, j'encaisse avec le tas de gravas qu'il me reste.




Un ciment liquide pour stabiliser les gravas et je vais pouvoir bétonner et mettre des dalles.




Quelques caractéristiques de l'abri de jardin :

Emprise au sol : 2m98 sur 2m98
Dimensions extérieur hors tout : 3m20 sur 3m20
Epaisseur des lattes : 28mm
Surface utile interne : 7,5 m²
Hauteur sous faîtiere : 2m30

Mon avis sur cet abri :
C'est le premier prix dans la gamme des 28 mm d'épaisseur.
Il faut intégrer le fait que le bois dôit être traité.
Les pièces constituant la structure sont de bonne qualité.
Je n'ai pas eu trop de noeuds ni de défauts disgracieux.
La qualité d'assemblage des portes laisse un peu à désirer. J'ai dû refaire les cadres de fenêtre, et remettre en place certaines vis qui étaient dans le vide.
Pour ce qui est des pignons avant et arrière, les dimensions ne sont pas très fiables :
Une fois les madriers en place, ceuux ci dépassent de la structure faisant une bosse pour la fixation des voliges, J'ai dû également reprendre cette partie.
L'abri est prévu pour être assemblé par des pointes, il manque clairement des vis pour certains assemblages que j'ai solidifiés, tout en respectant le travail du bois.
L'abri, comme beaucoup d'autres d'ailleurs est livré brut d'accessoires. il faut penser à prévoir les vitres pour les fenêtres ainsi que les gouttières.
Pour avoir une finition correcte, il ne faut pas hésiter à retravailler certaines pièces comme les lattes de fixation du bitume.
Enfin, ce qui est le plus flagrant du "niveau" de prix de cet abri, c'est justement le toit : le feutre de bitume, c'est pratique, pas cher, mais pas terrible...

En prenant en compte toutes ces considérations, je le trouve réussi, esthétique, et au final bien fini (avec les quelques touches que j'ai apportées).
Je n'ai pas fait le calcul du temps passé. Disons qu'en gros, coulage de la dalle + traitement du bois + lasure extérieure et intérieur + contruction de l'abri + réglages + mise en place des accessoires, j'ai dû y consacrer pas loin de 120 heures.
Enfin, pour ce qui est du budget total : abri + produits de traitement + accessoires + dalle, on est dans les 1200 euros (dont 800 pour l'abri).

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 14:26

Construction d'un caisson audio Dynamique Sub 26

En faisant un tour à la maison du haut parleur à Lyon, j'ai fait la connaissance d'un caisson de basses taille micro qui m'a littéralement scotché.
J'ai craqué.
Je suis reparti le jour même avec le HP peerless.
Le passif et le module d'amplification ont suivi quand mes finances l'ont permis.
Le caisson préconisé par la MHP est réduit à son plus petit volume,
nécessitant de décentrer les HP sur les faces pour laisser la place au module d'alimentation.
Sur le mien, j'ai recentré le HP en modifiant les côtes de l'ensemble tout en respectant le volume de charge.
Celà a été possible du fait des parois doubles.

Voici donc l'ensemble des pièces du puzzle.



La première étape de la construction est de faire l'assemblage parfait des 3 premières planches.
Les angles doivent impérativement être à 90°.
Je ne lésine pas sur le nombre de serre joints.



Comme je l'ai précisé au début, je construit une double caisse.
J'assure ainsi la rigidité et le poids du caisson.



L'assemblage et le collage de la caisse est terminé.
N'ayant pas de défonceuse, je décide de faire les feuillures à la mains, avec ciseau à bois et cutter.
Franchement, quand j'y repense ...



J'attaque la finition. Les angles ont été arrondis au rabot,et j'ai mis du placage bois.
Pour le dessus de la caisse, j'ai incrusté une plaque de granit, pour le poids, pour la finition,
mais également pour ce qui pourrait être posé dessus par erreur...



Protection de la plaque de granit et je passe quelques couches de sous-couche, au rouleau.



Et voilà le résultat après 3 couches de peinture noire.
Le caisson est monté sur des pointes jm lab.



Une vue du HP passif et du module d'alimentation.



Quelques années d'utilisation plus tard, la finition n'a pas bougé.
Par contre, j'ai retiré les pointes, remplacées par des silent blocs.







Lors d'une visite chez flo35, pour découvrir son monstrueux caisson, nous avonc fait une photo de famille.
Mon caisson est un cube de 40 cm de côté, ça donne une idée de celui de flo.





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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 23:41

Mise en place d'un cuve de récupération des eaux de pluie

Récupérer l'eau de pluie est une démarche écologique, citoyenne et économique.
Les cuves extérieures sont soit pas très esthétiques encombrantes et d'un tarif raisonnable,
soit esthétiques mais chères en regard du volume d'eau récupéré. D'un autre côté l'option des cuves enterrées, et indépendamment du prix de la cuve relativement abordable, 
sont synonymes de travaux de terrassement qui peuvent en refroidir plus d'un,
surtout quand ce n'est pas dans le cadre d'une construction...

J'ai tiré parti de la configuration de mon terrain.
Une partie étant en forte pente, la moitié du travail était déjà faîte pour ce qui est du trou.
J'ai donc sorti ma bêche, pour m'attaquer aux derniers 130 cm à creuser (quand même).
Et puis la terre que j'ai retirée sera réutilisée pour combler le trou de la pente au niveau du mur de soutènement.
C'est ce qui s'appelle faire d'une pierre deux coups.

Mon choix s'est porté sur une cuve d'une capacité de 1600 litres composée de 2 éléments à assembler.
Il est possible d'en chaîner plusieurs en série pour ceux ayant des besoins supérieurs en capacité de récupération.
Le tube en plastique gris que l'on voit dépasser est en fait placé à l'intérieur de la cuve en position verticale.
Il sert à rigidifier la cuve dans les configurations enterrées.



Et c'est parti pour creuser le trou.



Le trou fait 1m30 de profondeur par rapport au niveau d'où j'ai creusé.
Par rapport à la hauteur du terrain, on est à un peu plus de 2 mètres de profondeur.



Je mets comme préconisé du sable au fond du trou pour stabiliser la base de la cuve.



L'assemblage des deux cuves est assez aisé, mais vaut mieux être deux pour la phase de mise en place du joint.
Les deux cuves sont maintenues par des clips que l'on graisse pour les mettre en place.



On les met en place avec un maillet, en opposition 1 sur 2
Le joint est ainsi pris en sandwich et maintenu sous pression.



Il y en a un paquet à mettre en place.



Ce qui est compliqué après, c'est de descendre la cuve au fond du trou.
On le fait en deux temps.
Première phase, on va la descendre au niveau du sol.



Ensuite, on va la descendre au fond du trou en faisant glisser les tubes métal vers l'extérieur;



Et voilà, elle est en place. Avant de remettre la terre, il faut commencer par la remplir.
J'utilise pour celà l'eau de ma cuve aérienne.
Les trous percés dans la partie haute correspondent pour le plus grand à la trappe de regard,
et pour le plus petit c'est l'alimentation en eau en provenance des gouttières.



Sitôt la cuve remplie des 300 litres des la cuve extérieure, je peux remettre la terre pour finir de la stabiliser.
Je pose des seaux pour protéger les orifices déjà percés.



Pour finir d'enterrer complètement la cuve, il me faut faire le système de trop plein.
Je fais le choix de faire deux évacuations de trop plein à deux niveaux différents.
En cas de montée rapide de l'eau dans la cuve, le deuxième trop plein prends ainsi le relais.



J'utilise du tuyau d'arosage de 19mm de section interne pour évacuer l'eau.
Le tuyau est directement raccordé à l'intérieur de la cuve.



Afin de le protéger, il est passé dans une gaine faîte avec une chute de drain entouré de film géotextile.



Et pour évacuer l'eau facilement et rapidement, le trop plein est connecté sur deux barbacanes du mur.
Je fais des tests et tout fonctionne comme il faut.
Même avec une arrivée d'eau importante, le deuxième trop plein fontionne à son minimum.



Il ne me reste plus qu'à coller mon tuyau en PVC de 200 qui va me servir de regard de contrôle.
Je peux finir de recouvrir la cuve de terre.



Prochaine étape, mettre en place une pompe de surface pour utiliser l'eau ainsi récupérée.
Précision, je vais mettre en sortie de gouttière une vanne afin de déconnecter la réserve pendant l'hiver.
Inutile en effet une fois qu'elle sera pleine de solliciter les trop plein et mouiller les pieds des piétons :)

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 14:17

Création et construction d'un mur de soutènement

Cet article va vous présenter en un peu moins de 100 photos les étapes par lesquelles je suis passé pour créer et construire un mur de soutènement.
Juste pour rappel, un mur de soutènement est un mur vertical qui retient la terre et s'oppose à la poussée de celle-ci.
Voici un lien expliquant et détaillant les techniques de construction d'un mur de soutènement.

Les caractéristiques principales de mon mur sont les suivantes

Longueur en facade : 19 mètres
Ce mur a deux retours : 8 mètres côté jardin et 15 mètres côté escalier.
Au total, mon mur fait donc 42 mètres
Pente de 1.8% sur les 19 mètres (35 cm de différence de niveau)
Hauteur apparente : 1m50 (de 1.90 à 2.20 m avec les fondations)
Matériaux : 450 parpaings de 20 et 15cm.
10 tonnes de béton et mortier.

Le poids total approximatif de ce mur est de l'ordre de 19 tonnes, ça fait les bras...

Pour les détails, c'est maintenant.



Une partie de mon terrain était en forte pente, inexploitable, et dangeureuse pour les enfants.
J'ai décidé de remplacer la clôture en grillage par un mur, et de combler la pente avec de la terre.
J'ai donc fait un mur de soutènement de 19 mètres de long pour exploiter à leur juste mesure les 60m² de terrain en pente.



Au début, il faut donc creuser pour les fondations. Ca se corse quand j'attaque dans la partie du terrain qui remonte.
J'ai la terre presque au niveau des épaules.



Au fur et à mesure que je creuse ma tranchée pour les fondations, je stocke la terre excavée derrière des panneaux en bois que j'ai récupérés.
Au moins, je n'ai pas le soucis de devoir évacuer la terre vu que je vais la réutiliser.



Pour corser la chose, je n'ai pas "que" la tranchée à creuser, il me faut aussi dégager les thuyas au niveau des deux retours.
Ca représente 10 pieds côté jardin, et 18 pieds côté escalier.



Ca m'a pris beaucoup plus de temps que prévu pour creuser ces fondations : presque  15 jours.
En fait, je devais tous les 2m50 retirer les poteaux du grillage et casser la gangue de béton avec laquelle ils étaient scellés.
Avec un petit marteau piqueur, ça me prenait 30 minutes pour casser ce fichu bloc de béton !!!
Pour agrémenter le chantier, j'avais au niveau du chemin de ma tranchée d'anciennes fondation pour maintenir les plaques en ciment.
Et enfin, cerise sur le gateau, les racines des arbres mais également du mille perthuis rendant l'usage de la bèche impossible.
Une vraie galère...
Et de temps en temps, la pluie :)
Misère, misère.



Au niveau du retour côté jardin, je suis tombé en plein dans des grosses pierres, amusant.



Allez, je continue de creuser et de stocker ma terre en espérant qu'elle ne s'éboulera pas.
Les poteaux en métal sont enfoncés profondément, mais bon...
J'en profite également pour isoler les gravas de la terre.



Les choses sérieuses vont bientôt pourvoir commencer avec la livraison des matériaux.
Vu le nombre d'aller-retours que j'ai du faire par la suite avec la remorque pour le complément en matériaux, je me dit que j'aurai dû voir plus large...



J'ai bien progressé au niveau de ma tranchée, plus que 3 mètres, et côté chemin, c'est terminé.



Les parpaings ayant été livrés un peu loin de la zone de travail, j'ai dû créer une zone de stockage au plus près de l'emplacement du mur.
Chaque parpaing a fait le chemin depuis l'avant de la maison jusqu'à la pente en passant par l'escalier et ses 11 marches.
J'ai calculé que c'est comme si j'étais monté à vide par les escaliers au dernier étage de la tour Eiffel,
et que j'en sois redescendu avec un parpaing dans les bras, toujours par les escaliers,
et qu'après j'ai traversé le jardin du champ de mars.



Je stocke pour le moment dans la tranchée toute la ferraille qui m'a été livrée.



Le tas de terre vu depuis le haut du terrain.



Bien, la tranchée de fondations est terminée côté chemin, j'arrache donc les pieds de thuyas, et je vais pouvoir creuser les fondations à côté de l'escalier.



Voilà déjà pour 2m50, avec un trou pour le poteau d'ancrage.
J'en profite également pour commencer à approcher les parpaings.



Et par la même occasion, je stocke le gravier pour la semelle.



Allez, c'est parti, tous les 2 mètres 20, je creuse sur 30 cm de plus à l'emplacement des futurs poteaux béton.
Je commence à mettre en place le gravier.



Côté jardin, j'ai également creusé un trou pour le poteau d'ancrage.
Quand je mets les pieds dans le trou, la terre est plus haute que ma tête.



On passe à l'étape du ferraillage.
Mise en place de la semelle filante et des ferrailles à poteau.



Pour parfaitement ancrer les fondations dans le sol, je coupe les tiges à béton de 16mm en tronçons de 80 cm.
A la masse, je les plante de 60 cm dans le sol.



Ils sont plantés en quinquonce pour une meilleure accroche.
J'en profite pour fixer la semelle en hauteur sur les tiges en acier.
Dans le lot, on voit également des anciens poteaux à grillage.



Ciment, gravier et sable sont stockés en haut. C'est en contrebas que j'ai besoin du béton.
Je mets en place la bétonnière au bord de la pente et je la maintiens avec du poids.



Et pour que le béton descende facilement, je construit une goulotte en bois pour utiliser la gravité à mon avantage. Le béton arrive ainsi directement dans la tranchée.



Mon père vient me filer un coup de main sur deux jours pour couler les 7 tonnes des fondations



Pour ce genre d'opération, ça va quand même plus vite à deux.
Il s'occupe de la bétonnière, et moi de la répartition du béton dans les 25 mètres de tranchée.



Les fondations font 40 cm de large sur 40 cm de profondeur.
Au niveau des poteaux, on est à 70 cm de profondeur rien que pour la partie fondation.
Les ferailles sont solidarisées dès le départ avec les fondations, pour une plus grande résistance.
Pour la construction du mur, il me faudra par contre enfiler les parpaings comme des "perles".



Pour emmener le béton sur les 25 mètres de tranchée, j'ai du adapter la goulotte pour mettre la brouette.



Nous avons pris le parti de mettre en place le premier rang de parpaings directement sur les fondations sitôt le béton coulé.
Et pour avoir une assise bien solide, le premier rang de parpaings est percé et rempli de béton. Merci le perforateur.



Et voilà, les fondations sont coulées, le premier rang de parpaings posé et rempli de béton, sur toute la longueur...



Mais également au niveau des retours.
Au bout du retour, on voit une ferraille rouge.
Il s'agit d'une cornière de porte de garage en acier de 2 mètres de haut.
Elle est enfoncée de 1 mètre dans le sol à la masse, et coulée dans le trou d'un parpaing d'angle.
Les fondations sont de 70 cm de hauteur à ce niveau. Elle sert d'ancrage au mur sur le retour côté jardin.



Il y a la même côté escalier.
On voit sur cette photo que le premier rang de parpaings est en contrebas par rapport au sol du chemin, c'est voulu.



Et c'est parti pour le deuxième rang, en commençant par les parpaings au niveau des poteaux.
Je mets également en place le tuyau de drainage à la base du mur.
L'eau est en effet le pire ennemi d'un mur de soutènement.
Il est impératif de l'évacuer par tous les moyens pour diminuer la pression.



C'est parti, je continue de mettre en place les parpaings. Je suis régulièrement obligé de retailler les parpaings pour bien jointer avec les parpaings de poteau déjà en place.




On prends les mêmes et on recommence, au tour du troisème rang de parpaings.
Toujours en commençant par les poteaux



Les parpaings des poteaux sont posés en opposition à chaque étage.
A ce stade de la construction, j'ai posé le film géotextile autour du drain et revouvert de 10 cm de gravier, ce que l'on voit au pied du mur.



Pour évacuer efficacement l'eau, j'équipe le mur de barbacanes traversantes entre le deuxième et le troisième rang de parpaings. Une tous les 1m50 environ.
Pour les mettre en place, je suis obligé d'entamer les parpaings en cassant les angles en bas.




Et de quatre. Au niveau du tas de parpaings, on voit que le mur n'est pas vraiment droit.
Je vais rattraper sa rectilignité avec le 5ème rang.



En fait, pour assurer une rigidité et une bonne cohésion d'ensemble, le 5ème rang est constitué d'agglos de chaînage.



Au niveau de chaque emplacement de poteau, je suis obligé de mettre en forme les parpaings de chaînage pour intégrer les ferrailles des poteaux avec les ferrailles de chaînage. Une vraie partie de plaisir



Et toujours dans le soucis constant d'améliorer la rigidité de mon mur, je créé des poteaux intermédiaires entre les poteaux de structure.
Ils sont ferraillés, traversent les ferrailles de chaînage, et commencent à partir du 3 ème rang de parpaings.
En faisant ainsi, je me retrouve donc avec un poteau tous les mètres quasiment.



Comme je le disais, je rectifie mes problèmes de niveau avec ce 5ème rang.
Je fais un système de reprise de niveau avec des planches, ce qui me permet de répartir sur mes 19 mètres les 35 cm de pente. J'ai en effet pris l'option de construire le mur en suivant le profil du chemin plutôt qu'en le faisant de niveau, c'est plus esthétique.



Je fais donc les découpes à la disqueuse pour retrouver une "ligne droite" visuellement.
On voit sur cette photo les ferrailles des poteaux intermédiaires qui dépassent.
On voit également que j'ai mis un deuxième niveau de barbacanes en décalé.
L'eau ne devrait pas stagner derrière le mur avec tout ça :)
Autant dire que j'ai passé pas mal de temps sur ce 5ème niveau avec toutes les contraintes qu'il concentrait.



Intégration du chaînage dans la ferraille des poteaux.



Il ne reste plus qu'à couler le béton.



Jusque dans les angles.



On voit bien sur photo l'illustration de l'adaptation du 5ème rang, au niveau de l'angle.
Je ne coule pas le béton jusqu'au bout volontairement, car je ferai une reprise du chaînage pour la suite du mur.



Un visu de la rectification du mur, il reste un petit "accident" de planéité.



Et de 6...



Et maintenant 7, ça touche à sa fin...



Sur le retour côté jardin, j'ai mis un peu trop de béton par rapport à la rectification de la hauteur.
J'ai dû attaquer à la disqueuse. Il est bien homogène mon béton.



J'ai récupéré les panneaux de grillage soudé de la clôture initiale.
En les coupant en deux sur leur hauteur, ils me permettront de mettre du grillage sur toute la longueur et le retour côté escalier, ça de moins à acheter.
Les poteaux ont subi le même sort.



Comme je veux être sûr que mon mur ne se fasse pas la malle, j'ai mis des anitvols...
J'ai mis un fer à béton autour des souches des arbres et l'extrémité est coulée dans le béton des poteaux avec reprise sur la ferraille.



Fixation à la masse avec des clous "spéciaux" enfoncés de près de 10 cm.
Je précise que par la suite les arbres ont été abattus, ne reste que la souche qui va se trouvée enterrée après la mise à niveau du sol.



Fixation côté mur. La fer à béton est coudé vers l'intérieur du trou.



Mise en place des parpaings du dernier rang avec calcul au plus juste de l'emplacement des poteaux, pas le droit à l'erreur.



C'est parti, le parpaings perpendiculaire au mur représente l'emplacement futur d'un poteau. On voit sur ce cliché les ferrailles de fixation à la souche au niveau de l'angle de l'escalier.



Côté escalier justement, et afin de pouvoir mettre les panneaux de grillage, il me faut continuer le mur un peu plus loin dès maintenant.
Donc je creuse à nouveau, fondation, parpaings, chaînage, béton...



Nous voilà arrivés à la hauteur de mur définitive.



Pour me créer un peu de jeu au niveau de l'emplacement pour sceller les poteaux, j'ai coupé des parpaings d'angle qui me permettent de créer une zone de scellage large et bien solidaire du mur du fait de l'ouverture en V.



Je ne sais pas comment je me suis pris, mais j'avais déjà scellé les parpaings pour la fixation du ferraillage sur la troisième souche. J'ai dû faire différemment.



C'est moins propre comme celà :(



Côté jardin, je vais devoir faire la jonction avec le bout de mur déjà existant. Je creuse donc pour que les fondations se chevauchent.



Béton et semelle filante pour la fondation.



Et je noie mon premier rang de parpaings dans les fondations.



Je peux donc faire la reprise au niveau du rang de chaînage et solidariser le chaînage avec la cornière métal d'ancrage.



Dès lors je peux finir de couler mon béton pour le chaînage.



Sur les retours, les parpaings sont posés à niveau, en escalier.



Dans l'angle, au niveau du bout de la première marche, on distingue l'extrémité du drain.



Pour faire la jonction avec le mur existant, je fais une clé avec deux agglos d'angle dont j'aligne les trous, je ferraille sur la hauteur au niveau des trous et je coule du béton en faisant un coffrage au niveau des trous.






Je commence à combler le trou avec la terre, et je mets une bache plastique pour protéger un peu le mur de l'humidité, le goudron coûtait trop cher pour la surface à traiter.



Revenons côté escalier, je n'ai pas été assez loin, je dois donc de nouveau prolonger le mur jusqu'au niveau de la fin des marches.



Pour des raccords de mur de la sorte, j'utilise à chaque fois des agglos d'angle, et je fais une clé de vérouillage au niveau de chaque trou en les alignant et coulant du béton.



Et un niveau de plus.



En faisant 3 marches, je me retrouve au niveau du sol en haut de l'escalier.




Maintenant que le raccord est fait, il ne me reste plus qu'à combler la différence de niveau en compatibilité avec les panneaux bois qui vont être posés au dessus de ce mur.



J'ai coupé des agglos sur leur hauteur pour créer la hauteur de marche dont j'ai besoin.



Je peux dès lors sceller les poteaux



Tous les moyens sont bons pour les maintenir de niveau pendant que le béton prends.



Les poteaux sont ainsi scellés sur 20 cm de haut.



C'est une chose qu'ils soient de niveau, il faut également qu'ils soient alignés sur une même ligne.
Je vérifie visuellement qu'il n'y en a pas en retrait ou en avant.



Il ne reste plus qu'à mettre en place les panneaux de grillage recoupés à la bonne hauteur.




Les panneaux de grillage font 80cm de haut, la hauteur depuis le sol est donc de 2m30.



Enorme coup de chance, la longueur au fond du jardin représente exactement la largeur de 4 panneaux avec les poteaux de fixation. Dans l'angle, vu que le poteau a une forme de I, le panneau bois s'insère en biais dans la partie creuse du I. Je n'ai qu'à mettre des vis à bois et tout est solidaire.



Sur cette photo se matérialise le pourquoi de créer une marche de la bonne hauteur, pour le 3ème panneau en partant de la droite.



Les panneaux de grillage sont en escalier sur toute la longueur du fait des 1.8% de pente



Je vous ai fait grâce des étapes de la construction du mur côté escalier, rien d'exceptionnel : deux à trois rangs d'agglos sur des fondations, le tout en escalier en fonction des panneaux de grillage pour rester à niveau.



Comme c'est plus facile d'accès, je scelle tous les poteaux d'un coup.
L'écartement des poteaux est garanti par les panneaux de grillage qui sont en place.



Une variante au niveau de la zone de scellage des poteaux.



Je m'améliore dans la technique pour garantir le niveau dans toutes les dimensions et avoir quand même la place pour couler le mortier.




Bientôt des photos du mur en situation avec les panneaux de grillage bien en place...

Comme promis, voici de nouvelles photos toures fraîches.
Tout dabord côté chemin pietonnier



Puis côté escalier.



Et enfin un panorama grand angle.



La suite de l'enduit, ainsi que la pose des chapeaux. Toute la longueur est scellée, reste à faire le retour.

 

mur (100)

 

Puis vient l'étape du crépis, à la main avec une tyrolienne. Ca se fait finalement assez bien, il m'a été facile de prendre le coup de main. On voit sur la photo qu'il m'en reste un petit bout à faire au fond. Les chapeaux du retour sont scellés et jointés.


mur (101)

Voilà le mur terminé, sous différentes vues. 

 

mur (103)

mur (104)

mur (105)

Le mur est terminé depuis plus de 5 ans et n'a pas bougé. Et il a tenu quasi aussi longtemps sans grafitis...les premiers ayant fait leur apparition il y a deux mois. 


Pour le plaisir, les photos de avant et après :


mur-part-1-mur--01-.jpgmur (102)


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17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 22:00

Création et construction d'une paire d'atohm ghibli

Ma sœur souhaitait une paire d'enceintes dont le son lui plaisait bien évidemment, mais avec une esthétique personnalisée.
Construire ses caisses soi même permet d'apporter une réponse appropriée et personnalisée à cet objectif.

Elle a donc choisi les Atohm ghibli pour leur restitution sonore, et notamment leur vie dans le bas du spectre.
Pour ce qui est des caisses, je me suis proposé pour les lui construire.
Après avoir passé un peu de temps sur la planche à dessin, nous sommes tombés d'accord sur des caisses classiques laquées noir,
dont la particularité serait d'avoir un anneau en bois massif pour enchâsser les haut-parleurs.
J’ai dû modifier les plans fournis par Atohm tout en respectant le litrage pour mettre en œuvre cette particularité esthétique.
Il ne restait plus qu'à se lancer... L’assemblage de la caisse commence en faisant l’angle avant en haut, puis je rajoute le bas.



Pour assurer la rigidité de la caisse, cette dernière est équipée d’un renfort sous le HP de médium grave. Il est évidé en son centre.



Mise en place et collage, puis je silicone l’intérieur de la caisse au niveau des angles pour assurer une parfaite étanchéité.





Pour ce qui est du trou de l’évent, il est préférable de le faire avant de coller les planches, c’est plus facile en terme d’accès ;)
Je le fais à main levée, c’est pas super régulier malgré tout…



Pour rattraper le coup je coupe mon tube en PVC qui va servir d’évent



Puis, je le met en place et prends appui sur la face intérieure du tube pour finir mon trou avec une fraise à affleurer, et là, c’est nickel.



Les phases de collage se succèdent, le deuxième côté est mis en place…



Puis l'évent est collé…



Et enfin la face avant pour fermer la caisse.



Il ne reste plus qu’à percer à la défonceuse les trous des HP pour que cette grande caisse à chaussures
commence à ressembler à une caisse d’enceinte.



Bien, intéressons nous maintenant à la garniture en bois.
Je commence par tracer au compas les contours du 8 sur la planche de sapin.



Puis avec la défonceuse fixée sur une planche et une vis en guise de pointe de compas, je découpe la planche en bois
(et oui, je n’avais pas encore construit ma newbinette à ce moment là…)



Une fois le tour extérieur terminé, j’attaque le fraisage pour encastrer les HP,
reste plus qu’à percer pour faire passer les aimants…



Une fois la garniture en bois mise en forme, je reporte sur une planche de médium la forme.
Je peux donc percer la planche de médium de la forme exacte de la garniture.



Cela me permet d’insérer la garniture dans l’épaisseur de la planche sur le même principe que la marqueterie
(bon c’est un peu moins précis quand même, c’est la première fois que je m’essaie à ce genre d’exercice…)



Pendant que la colle de la garniture sèche, j’en profite pour percer le trou du bornier,
et évaser le trou de sortie de l’évent.



Nous avons souhaité garder le trait caractéristique d’Atohm sur la face avant.
Ce dernier est profond comme la feuillure des hauts parleurs.
Pour être sûr de ne pas abîmer ma face avant lors du fraisage de ce trait médian, j’utilise deux rails en alu qui bloquent ma défonceuse,
ne rendant possibles que les mouvements latéraux, et non de haut en bas.



Passons maintenant aux inserts à frapper.
J’ai le mauvais souvenir de les avoir enfoncés au marteau sur une caisse déjà montée, ce n’est absolument pas une bonne idée.
Pour celles-ci, j’ai décidé de les coller avec de la colle « ni clou ni vis » de pattex,
et je les maintiens en pression pendant le séchage avec d’autres vis que celles utilisées pour maintenir les HP,
inutile d’abîmer leur filetage pour cette opération.



La même avec les HP mis en place pour vérifier que tout passe bien comme il faut.



Je peux maintenant commencer la construction de l’autre caisse sur le même principe.



Gros plan sur la bouche évasée de l’évent, c’est bien pratique la défonceuse pour ce genre d’opération…
Par contre, pour éviter les rayures à l’intérieur du tube, j’aurai dû utiliser un bout de tube martyr pour la phase de rectification du trou,
puis mettre une protection mince à l’intérieur du tube (genre scotch) à l’emplacement du trajet du roulement de la fraise,
je le saurai pour la prochaine fois.



Les caisses sont assemblées et collées avec des tourillons. Les inserts en métal servent à être sûr de bien faire les trous en face l’un de l’autre
C’est assez précis.



Bien, je vous fait grâce des autres photos de la construction, c’est la même chose que la première.
On se retrouve donc au moment où il faut coller la face de finition sur la face avant de la caisse.
Première précaution, faire des fraisages dans l’épaisseur de la face avant de la caisse
pour ne pas être gêné par l’épaisseur des inserts en métal lors du collage.



Il ne reste plus qu’à enduire généreusement de colle à bois…



…et mettre sous pression.



Attention, n’ayant rien mis pour « bloquer », la face avant de finition a surfé sur la colle au moment de la mise en pression
m’obligeant à jouer du serre joint pour rattraper le coup et être sûr que la face soit bien collée pile poil sur l’autre sans décalage…
Bien évidemment, pour éviter ce genre de désagrément fertile en mots non appropriés pour les jeunes oreilles,
deux tourillons suffisent pour bloquer les planches l’une sur l’autre, ou alors, un guide latéral, et un pour le haut et le bas…chacun sa technique…
Inutile de vous dire que pour la deuxième enceinte, deux tourillons sont venus s’intercaler entre ces deux planches.
Allez, un petit essai de mise en situation du Tweeter pour vérifier les profondeurs d'encastrement.



Même chose avec le cache métal du médium.



Bien, voilà mes deux caisses montées et collées, prêtes pour recevoir la finition.







Tout d'abord, la première phase consiste à passer la sous couche pour homogéneiser la surface du médium.



Puis c'est la première couche de vernis sur la garniture, pas facile de protéger en suivant les contours.



Ensuite, j'attaque le noir



Première couche pour les deux enceintes et premier ponçage.
Ca fait toujours drôle d'avoir l'impression de retirer la peinture qu'on vient de mettre...



Les joies de la protection pour les arrondis...



Allez, la deuxième couche de noir.



Bon, le vernis intial n'est pas homogène, la couleur est franchement moche.
Je décide de remettre les garnitures à blanc et de recommencer avec un autre vernis.



Ca devrait être mieux ainsi.



On passe à la troisième couche de noir.



Ca commence à être bien.



Et le vernis est beaucoup mieux ainsi.



Alors évidemment, le problème quand on peint au rouleau, c'est qu'il peut y avoir des traces...
Ca va, c'est derrière, et ça va être rattrapé par le vernis incolore.



Dont c'est la première couche.



Une fois que le vernis est sec, mise en place de l'amortissant, du feutre.



Il ne reste plus qu'à monter les HP pour toucher presque au but.







C'est quand même limité en terme de finition le rouleau...





Avec ou sans cache, c'est au choix.





Il ne reste plus qu'à faire les pieds. Les pentes sont mises en forme au rabot à main, galère...







Allez, on les met en place sous les caisses.
 Joli le logo ainsi mis en valeur.





Le câblage est fait avec du qed qdos 25th anniversary.



Voici donc une enceinte dans sa livrée définitive.



L'installation, les enceintes sont alimentées par un NAD 320 bee, et une platine CD HK en source.



Et pour finir, comparons le résultat avec le projet, assez ressemblant aux différences d'échelle prêt...



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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 17:29

Construction d'une paire d'atohm Siroccos

Ces caisses sont des caisses provisoires ce qui explique le peu de soin apporté à la finition...
Elles sont construites en médium de 16mm d'épaisseur, et la face avant est constituée d'une lame de parquet flottant.



l'assemblage s'est fait par collage avec lamellos



Et pour ce qui est de la face avant constituée de la lame de parquet flottant, elle tient avec du double face forte tenue mais également les vis de fixation des HP.



Pour la finition, j'ai opté pour une solution très économique, des feuilles de vénilia adhésif couleur noire de récupération...
Facile à poser, rapide, efficace...



Il ne reste plus qu'à mettre en place les HP et l'enceinte est terminée...





Un bout de tuyau en pvc pour faire office d'évent et l'affaire est jouée.





Il ne reste plus qu'à les mettre sur pied et les écouter.





Au final, celà m'aura pris 8 heures du tas de planches à la boîte équipée, pour du provisoire (qui dure) ça va ;)

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 17:00

Une structure modulable pour aménager le mur du salon

Le meuble TV ainsi que la colonne Hifi ayant rejoint un autre salon, me voilà fort dépourvu quand l'écran plat fût venu...

Et oui, à la base, nous voulions gagner de la place et de la fluidité dans l'aspect visuel du mur du fond du salon, et en terme d'encombrement.
La TV cathodique fût donc sacrifiée sur l'autel de l'encombrement, pour laisser la place à un écran plat.
Du coup, le profond et solide meuble TV n'avait plus sa raison d'être, et la colonne Hifi constituant le deuxième élément de l'ensemble,
je me suis séparé de tout.

Je me suis mis en quète d'un système design, aérien, classe, et surtout modulable c'est à dire évolutif...
J'ai été particulièrement séduit par la réalisation de franckyRDS qui a fait un habillage de son mur de toute beauté pour accueillir son home cinema.
Cependant, son option ne proposait pas cette modularité à laquelle je suis particulièrement attaché.
En me promenant de gauche et de droite, je suis tombé sur des aménagements professionnels à base de crémaillères et de consoles...Génial...
Il ne me restait plus qu'à trouver ce genre d'équipement, en version design mais également solide.
J'ai trouvé mon bonheur chez le fournisseur SODAFI, qui propose ce genre de matériel.
Je pouvais donc aller chercher mes panneaux de bois massif, et attaquer le chantier.

Au départ, il n'y a rien, le mur est vide, prêt à accueillir les éléments...


Je commence donc par repérer les emplacements qui vont accueillir les chevilles. Les tasseaux en bois seront fixés à cet endroit...


Je peux ainsi fixer mes deux premiers tasseaux ainsi que mes deux premières crémaillères...


J'ai choisi une crémaillère en T dont la particularité est d'être discrète une fois les deux retours cachés par les planches en bois.
La zone de fixation des crémaillères, c'est à dire la partie visible ne fait que 6mm de large...


Quelques trous plus tard, mes 4 crémaillères sont en place, espacées entre elles d'exactement la largeur des planches en sapin...
Je peux faire mes premiers essais de mise en place des consoles avec du poids dessus. Ca marche :)


Pour les planches des extrémités, il me faut faire une structure en tasseaux car elles n'ont rien sur quoi reposer...


Pour économiser le nombre de trous à faire dans le mur, j'ai fait des assemblages à demi tenon...


Une fois les structures latérales en tasseau terminées, je coupe et mets en place les tasseaux intermédiaires, entre les crémaillères...


Pour faciliter le passage des câbles en latéral et en transversal, j'ai volontairement laissé de la place entre les tasseaux, soyons prévoyant....


Toute la structure de support étant mise en place, je peux commencer à découper mes planches,
les mettre en forme au niveau du raccord avec les crémaillères, et les visser sur les tasseaux...


Gros plan sur un détail de la mise en forme de l'intérieur des planches en sapin...


Quelques coups de rabot et de visseuse plus loin, mes planches sont toutes fixées au mur...


Je peux maintenant m'atteler à faire les trous par lesquels passeront les câbles afin d'en masquer le plus possible...


Un peu de déco au milieu de tout le matériel, je fais deux petites planches pour les lampes d'éclairage d'ambiance.
Mine de rien, ça prends 1 heure à faire une planche comme celà...


La planche tient sans bouger sur la console parce que celle-ci est enfoncée en force dans l'épaisseur de la planche...


Les premiers essais grandeur nature avec les éléments, les lampes et un peu de déco mise en place...


Les éléments semblent suspendus dans le vide, magique...


Mon lecteur blue ray, qui fait aussi office de console de jeu. Notez les câbles invisibles...


Une des lampes d'ambiance (provenance IKEA)...


Détail sur le travail de la planche, il me faut affûter mes fraises...


Les consoles sont données pour supporter 40 kilos en étant espacées de 66 cm,
là, elles sont espacées de 40 cm, pas de problème de poids...




Je trouve que la partie planche + pied de l'écran alourdit trop le design.
Je vais fixer l'écran au mur, en utilisant tout simplement les crémaillères directement...




J'aime ce côté épuré...


Le gardien du temple...

 

L'étape suivante va être la mise en couleur des planches, mon choix penche entre une teinte taupe et un gris...à suivre.

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 15:33

Bien, comme vous le savez déjà, 2008 sera l'année qui verra (presque) la fin de la construction des Icelantes...

Cependant, avant de passer à 2008 proprement dit, je vais devoir terminer l'année 2007 ici, vu que l'article dédié à l'année 2007 a atteint la taille maximale autorisée...

Pour rappel, nous nous étions arrétés le 26 octobre, après la mise en forme des monitors. Eh bien voici à quoi ressemblent les monitors une fois désolidarisées



Petit focus sur la partie en médium rajoutée après la mise en forme.


Vendredi 29 Octobre 2007 (1 heure : 186 heures)

Occupons nous maintenant au deuxième caisson en attente des rajouts en médium.

 Mercredi 31 Octobre 2007 (3 heure : 189 heures)

La mise en forme du caisson commence par la mise en place, l'ajustement, et la fixation très précise des gabarits, et là, boulette : je me rends compte heureusement à temps que j'ai fixé la poutre à l'envers. la catastrophe est évitée de justesse...ouf 


Je m'empresse donc de remettre tout le monde à l'endroit, ce qui m'oblige à recommencer tout le travail d'ajustement des gabarits, aarrgghhh


Bien, maintenant que tout est revenu dans l’ordre, je vais pouvoir faire passer le caisson au supplice de l’Iceladette…Après 3 heures de « torture », les poutres ainsi que les 2/3 du caisson présentent leur forme définitive.


 Samedi 29 Décembre 2007 (3 heure : 192 heures)
  

Un peu de temps est passé, et je ne pouvais me résoudre à quitter cette année 2007 riche en avancée sans mettre la main dans le filtre. Les Icelantes auront donc des filtres fixés sur des plaques en contreplaqué. Je découpe ces plaques, ajuste les  composants pour faire les trous dans les plaques aux bons endroits.



La suite consiste à mettre en place les composants aux bons emplacements, et à les fixer avec du colson

 Nous voilà en 2008!!!! 

 Mardi 22 Janvier 2008 (6 heures : 198 heures)
  

 L'établi est terminé, je peux donc facilement installer mon tour, tout du moins plus facilement que ce que je pouvais le faire à l'extérieur, et surtout, plus rapidement.


Il m'est ainsi plus aisé de finir la mise en forme des deux caissons, je vous ferai grâce des photos de poussière...


Dimanche 10 Février 2008 (6 heures : 204 heures)
  

 Ca y est, les caisses sont enfin mises en forme...je vais pouvoir m'attaquer aux derniers virages avant la ligne droite, et notamment tout ce qui concerne la finition en bois massif.
Pour rappel, les côtés galbés vont être plaqués en hêtre blanc, et les parties horizontales seront en hêtre blanc massif, la planche achetée début 2007, comme celà, elle a eu le temps de finir de sécher...
Je profite donc d'avoir devant moi un peu de temps sec pour sortir la festool et débiter en portions de 40 cm ma planche.


Une fois les planches débitées, je les arase avec la défonceuse pour avoir des faces planes et parallèles.


Mardi 19 Février 2008 (2 heures : 206 heures)  

Je ressors mes feuilles deplacage bien rangées à l'abri, et je commence à les découper en bandes de 11,8 cm de large très exactement.


Je les place à blanc sur un caisson pour vérifier que "ça le fait"...OK, je peux continuer.


Par la suite, je débite les planches de massif en 40 cm en bout de largeur plus petite pour faire un lamellé collé.


 Dimanche 24 Février 2008 (2 heures : 208 heures)  

 Je commence à coller mes premières feuilles deplacage.
Encollage à la néoprène.


Mise en place et marouflage de la première feuille de placage.


Puis les autres suivent.


Evidemment, comme à chaque nouvelle étape, les bonnes et les mauvaises surprises font leur apparition. La pose du placage a fait ressortir quelques vagues faîtes par l'iceladette aux endroits où je n'ai pas assez insisté, je devais être trop pressé... 
Pas de problème, de vais déplaquer le côté concerné et le retravailler tranquillement avec mon nouveau rabot N°4...

Dans le même temps, à mes moments perdus, je soude les composants du filtre.


Jeudi 26 Juin 2008 (1 heure : 209 heures)  

 Bien, maintenant que j'ai retiré le placage et rectifié la caisse, je peux de nouveau plaquer le côté du monitor concerné. Sur la lancée, je prédécoupe aux bonnes mesures les feuilles de placage qui me serviront pour les caissons.


Vendredi 27 Juin 2008 (1 heure : 210 heures)

Ce soir, je finis de plaquer le deuxième monitor. Pour rappel, il s'agit d'un placage 7/10 en hêtre blanc. Je le colle à la néoprène, et pour éviter que les feuilles de placage n'adhèrent à la caisse avant que je ne le souhaite, je les fais reposer sur l'axe d'un serre joint une main qui prends en étau le dessus et le dessous le la caisse. Ainsi, je déplace le serre au fur et à mesure de mes besoins et de l'avancement du collage...Certes, je ne vais pas vite dans le collage du placage, mais avec la néoprène, pas le droit à l'erreur, il faut coller comme il faut au premier jet. Pour bien assurer la prise, je maroufle le placage avec un maroufleur de tapissier en porcelaine, tout simplement.

Une fois que les feuilles de placage sont collées avec le jeu nécéssaire aux extrémités, il faut couper l'excédent de façon propre et précise pour éviter de se faire embarque par le fil du bois. Je me suis acheté une petit scie japonaise pour cette opération, le résultat est tout à fait intéressant, il faut juste garder à l'esprit de faire l'effort de coupe dans le bon sens, sinon, arrachage des fibres :(


Je profite d'avoir un peu de temps pour commencer à prépararer les protections des feuilles de placage qui iront sur les caissons. En effet, lors de l'encollage des faces internes des feuilles de placage, la colle néoprène à tendance au niveau des côtés à passer en dessous pour se mettre sur la face visible du placage. Pour éviter le problème, je protège également cette partie des feuilles de placage, par avance.


Voici quelques photos des monitors terminées...


 Lundi 30 Juin 2008 (2 heures : 212 heures)

Mise en place de l'atelier d'encollage.


J'encolle les 2 plaques de placage.


Ainsi que le caisson. Deux couches sont utiles car aussi bien le placage que le caisson boivent...


 Voilà à quoi ressemble le caisson avec ses deux premières couches de placage...


Au total, je vais avoir 14 plaques à coller, en voilà dejà 2...Au passage, ça pue la néoprène gel...


  Mardi 30 Juin 2008 (2 heures : 214 heures)

 Je continue sur ma lancée et je finis de mettre en place les feuilles de placage du premier caisson. Ce n'est pas la mise en place des feuilles qui est la plus longue, bien que ce soit une opération délicate, c'est surtout de les rectifier pour retirer le placage qui dépasse, car là, il est facile de mettre en l'air le travail que l'on vient de faire. Donc patience est le maître mot à cette étape...


Certains auront peut-être remarqué que sur les photos précédentes, j'avais pour essayé mis 7 plaques de 11.8 cm de large pour habiller le caisson. En fait, la multiplication des plaques implique la multiplication des raccords, avec les possibles décalages. J'ai donc pris l'option de mettre 3 plaques de 23.6 cm et 1 de 11.8 pour réduire et maîtriser au mieux ce risque.Dans la mesure où je mettrai des liserets noirs tous les 11.8 cm, certains seront sur les jonctions entre les feuilles de placage, d'autres seront en plein milieu de panneau, ce qui n'est pas génant...

Pour compléter ma soirée, j'ai également fini de souder le premier filtre, et j'ai attaqué le second, les photos demain...

 Bon, 2008 va bientôt tirer sa révérence et les Icelantes n'ont pas avancé comme je le pensais, d'autres projets plus stratégiques ont pris le temps que j'aurai pu leur consacrer, c'est comme celà, il faut savoir gérer les priorités dans tous les domaines...Le projet reste d'actualité, malgré tout...a bientôt pour la suite, dès que possible...

Que de temps passé depuis les quelques lignes écrites si dessus, plus d'un an en fait.
2009 a été une année "blanche" pour la construction des Icelantes, disons qu'elles n'étaient pas en tête de liste des priorités.
J'ai bon espoir d'avance en 2010, et pour me remettre dans le bain, quoi de mieux qu'un petit rétroplanning des tâches qui m'attendent?
C'est parti : 

1 coller le placage sur le deuxième caisson
2 rectifier les planches de hêtre et les coller en lamellé
3 mettre en forme les planches en hêtre pour en faire les dessus et dessous de chaque partie
4 les coller en place pour "terminer" les caissons et monitors
5 mettre à la bonne dimension les poutres maintenant que les monitors et caissons ont leur hauteur définitive
6 mettre en forme les faces avant des monitors
7 mettre en forme les faces avant des caissons
8 faire les ogives pour les tweeters
9 mettre en place les évents
10 faire la finition en peinture des différents éléments
11 faire la fintion vernie des éléments concernés
12 finaliser l'assemblage des différemment éléments finis.
13 mettre en place le filtre
14 raccorder et fixer les hp
15 METTRE EN PLACE ET ECOUTER

Dans l'absolu c'est simple, j'ai du en oublier, je le découvrirais bien en faisant.

y a pu qu'à...
 

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 11:27

Des pieds magiques…???


Celà faisait quelques temps que je souhaitait construire des pieds pour mes bibliothèques. Je pensais initialement me faire des pieds avec tube rempli de sable, un peu comme ceux de Krapo ICI.

Et puis, je suis tombé sur les magic stand de Jean-Marie REYNAUD dont le design m'a conquis. Le problème, c'est que ces pieds ne sont plus produits d'une part, et que d'autre part leurs actuels propriétaires les gardent jalousement donc peu d'occasions. Ayant récupéré les principales dimensions de ces pieds, j'ai décidé de m'en construire une paire inspirée dans le design, et adaptée aux dimensions de mes enceintes. C'est parti.

Je commence par reporter sur les planches latérales l'emplacement des différentes planches constituant le résonnateur. Heureusement que je fais les tracés en symétrie, celà m'a évité la boulette, cf les traces de gomme sur la planche du bas.

 

Les emplacements des planches étant repérés, je peux faire les trous pour les tourillons d'assemblage.
 



Je peux faire les premiers essais d'assemblage à blanc, vérifier les assemblages et les jonctions


 
Gros plan sur la mise en forme du haut de la planche supérieure du résonnateur.



Et gros plan sur la mise en forme de la partie basse de la planche inférieure du résonnateur.
 

 
Pour finir de valider le montage à blanc, il ne reste qu'à mettre la planche du fond.


 
A première vue, tout est OK, ça jointe comme il faut, pas de mauvaise surprise.


 
Il ne me reste plus qu'à faire les mêmes opérations pour le deuxième pied.


 
Avant d'aller plus loin, je fais un essai avec les enceintes posées dessus pour vérifier qu'il n'y a pas d'incohérence de proportions.
Les enceintes ainsi posées sont moins hautes que sur mes précédents "pieds".


 
Les magic stand d'origine ont le support du bas en médium peint en noir comme le reste du corps. Quitte à personnaliser les miens, j'ai opté pour une base en pin massif, en utilisant une chute des plateaux du meuble TV.
Un coup de scie circulaire pour le mettre à la bonne taille...


 
Puis passage à la défonceuse avec une fraise à 45° équipée d'un roulement pour mettre en forme la partie haute de la planche.
Grâce à l'utilisation d'un tapis anti-dérapant, j'ai pu me passer de l'utilisation des serre-joints qui se seraient forcément trouvés sur le chemin de la défonceuse. Bien pratique, et très efficace.


 
Je renouvelle l'opération pour le deuxième pied et me voilà avec deux supports en pin massif et mis en forme.


 
L'arrière du résonnateur comme on ne le verra jamais plus une fois les planches collées.


 
Il est temps de passer aux étapes de collage. Je profite de la taille des pieds compatible avec l'ouverture de mes serre-joints pour les coller 2 à 2. Je commence donc par la mise en pression des côtés.



Certes, la partie arrière du résonnateur ne sera presque plus visible une fois la face arrière collée.
Mais comme il y a une petite "fenêtre" au niveau au niveau de la bouche du résonnateur, je peins la partie cachée, ce qui me donne l'occasion de faire mes premiers essais de peinture avec la station HVLP. Bien, il va falloir que je m'entraîne sérieusement, j'ai fait des gros pâtés, avec coulures...heureusement que c'est une partie cachée...
 

 
La peinture intérieure étant terminée, je peux maintenant coller les planches du fond, toujours 2 à 2 en mettant les pieds face à face.


 
Pour ce qui est de la finition, j'ai pris l'option cette fois ci de ne passer une couche de sous couche que sur les champs des planches histoire d'expérimenter.
Bon, ça marche, ça permet d'utiliser moins de sous couche et ça facilite le travail de ponçage.


 
Après 3 couches de sous couche, il faut se lancer, pour 3 couches de peinture noire cette fois ci. J'expérimente grandeur nature la peinture de finition avec la station HVLP.
Le résultat est encore perfectible, mais ça devient très correct pour une finition domestique dans une pièce non traitée pour (poussières et particules en suspension)


 
Voici une série de photos en plus ou moins gros plan pour apprécier la finition de plus près.


 
Encore un peu de grain malgré les ponçages entre chaque couche...


 

 
Les supports en bois ont eux aussi été vernis avec la station. J'ai utlisé un vernis aquaréthane chène clair, le même que pour les panneaux extérieurs.


 
J'ai l'impression que le vernis se tend mieux que la peinture...


 

 

 

 
C'est toujours compliqué de travailler du pin massif, on n'est pas à l'abir des éclats...


 

 

 
Sur la face arrière : trop de peinture+application trop près = peau d'orange. Pas très beau :(


 
En lumière rasante, la peinture révèle bien son aspect satiné et une face lisse.


 
On dirait un éclairage d'antiquaire, avec ces couleurs très chaudes...En arrière plan, c'est le meuble aquarium qui attends lui aussi ses deux couches de vernis de rénovation.
On retrouve sur les portes la forme de S qui signe chacune de mes réalisations...


 
Assez attendu, la peinture est sèche, le vernis aussi, il est maintenant temps d'intégrer le salon.


 

 

 
et de mettre en place les bibliothèques dessus. ces dernière tiennent avec du "blue tac", c'est très efficace.
Pour les observateurs, les HP ont changé depuis la photo où j'ai posé l'enceinte sur les pieds en cours de construction.
On est passé des Atohm sirocco à des Icela2K, une version personnelle des SA2K avec HP scanspeak.


 
Les voilà en oeuvre dans le salon.


 

 Qu'en est-il de l'efficacité de ces pieds???Pour être honnète, il faudrait non pas les comparer à mes anciens pieds dont les caractéristiques acoustiques étaient catastrophiques, mais plutôt à de vrais pieds passifs, lourds et inertes.
Quoi qu'il en soit, les écoutes sont très belles avec ces pieds, c'est tout simplement beau, la musique semble "nettoyée", plus précise que ce que je connaissais avant.
Bref, je suis positivement emballé, et accessoirement, je les trouve assez design, ce qui ne gache rien pour les faire accepter dans une pièce à vivre...

Petit complément d'informations. Voici une photo des vrais magic stand de Jean-Marie REYNAUD. On voit bien les différences au niveau de la base mais également le positionnement des planches du résonnateur.



Je vous rajoute les caractéristiques que j'ai trouvées sur le Net pour ces pieds.



 

 

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Published by Icelade - dans Meubles DIY
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