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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 09:34

  Des ogives pour fostex  


Devant la qualité de réalisation de l'ogive de Nico, nous avons avec flo35, il faut l'avouer, "bavé" devant non seulement la qualité de réalisation, mais également le look de cette solution. Ayant repéré à juste titre qu'il y avait un tour dans mon atelier, l'ami flo35 s'est dit qu'il devait y avoir moyen de trouver une solution pour dupliquer ce design pour ses enceintes. Juste pour rappel et rendre à nico ce qui appartient à nico, quelques photos desdites ogives.

Nous sommes partis avec flo sur la réalisation d'une ogive en médium, et c'est moins facile à faire qu'à dire. D'une part parce que nous n'avons pas pris les bonnes options dès le départ, mais c'est comme celà que l'on apprend, et d'autre part parce que mon tour est un premier prix, tout comme les outils, et ça se ressent...bref.

Tout d'abord, première erreur, flo est arrivé avec un assemblage de planches au carré, superbe...sauf que la quantité de matière à retirer se trouve être supérieure à la quantité de matière restante...ce n'est qu'en faisant la mise en forme que ce détail s'est révélé être important.


J'ai donc eu l'occasion de sortir pour la première fois l'établi du garage, et je l'ai mis en configuration full aménagements.


et c'est parti pour la mise au rond de ce carré de planches.


Bon, clairement, ça n'avance pas vite vu que je n'ai pas de gouge à dégrossir. Nous sommes donc passés par des phases scie sauteuse, scie cirulaire sur table, scie égoîne, panne, puis de nouveau tour pour essayer de dégrossir un maximum cette ogive. Après 3 heures de galère, nous n'en étions qu'à ce niveau là.


et encore, il nous a encore fallu une bonne demi heure pour nettoyer l'établi et le sol jonché de poussière de médium.


Bref, il est apparu évident qu'il fallait préparer une pièce au plus proche de la forme définitive pour gagner du temps sur le dégrossissage au profit de la mise en forme.

J'ai donc sorti les ciseaux à bois pour donner à ce bloc de médium une apprence plus proche de celle d'une ogive.


En procédant de la sorte, j'ai obtenu une silhouette plus proche de ce que nous voulions.


J'ai donc pu remettre l'ouvrage sur le tour afin de passer à une phase de mise en forme, bien plus intéressante il faut l'avouer.


Ca commence à prendre forme et à ressembler à une ogive cette affaire.



Bon, on pourrait croire qu'elle est bien cette ogive, seulement voilà, elle n'a pas le profil de l'ogive dessinée initialement. Et oui, en dégrossissant au ciseau à bois, j'ai retiré un peu trop à un endroit :(
Par ailleurs, il va falloir reprendre le profil général pour l'affiner un peu, mais bon, pour un premier jet, c'est pas trop mal.
Petite astuce en passant, dans du médium, pour éviter que la contre pointe ne se ballade sur la pièce, j'ai mis un insert à griffe, comme celà ma pièce reste bien centrée sans abimer trop le bout de la pièce à tourner.

Donc, les enseignements de cette première ogive sont les suivants :

Pour un assemblage en médium :

1 Coller les planches de sorte à ce que la structure soit au plus proche de la forme finale.
2 Bien caler dès le début la pièce au niveau de l'axe (avec une vis) et de la contre pointe avec un insert.
3 Avoir des outils performants et pas du premier prix...

C'est sympa quand même comme celà...



Bon, il ne reste plus qu'à faire la deuxième.

Cette fois ci, flo me fait un collage de planches déjà épuré.




Voici la première avec une couche de sous couche.



Par contre, j'ai raté la courbure de la deuxième, va falloir refaire ça.



Pour la suite de ce projet, c'est flo qui va travailler. Il acommenrecé par mettre de nombreuses couches de sous couche blanche pour uniformiser la surface et cacher les chants de médium. Et pour que les ogives tiennent, il les a fixées sur une planche provisoire avec un tube chromé.








 Ensuite, il faut mettre les ogives en teinte, la couleur retenue est le noir pour s'accorder au capot du tweeter.




Avec la première couche de vernis, la couleur noire se réveille. C'est le moment de faire passer les câbles.




 Y a pas à dire, elles ont de la classe comme celà.








Allez, le moment est venu de les mettre en place sur les enceintes colonnes.




Bon, il ne reste plus à flo qu'à construire les colonnes à base de large bande fostex pour s'accorder avec le tweeter...

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Published by Icelade - dans Enceintes DIY
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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 15:47

Une belle découverte : Aude HENNEVILLE

Finalement, quelle est la finalité de construire ses propres enceintes acoustiques : maîtriser au mieux la restitution de la musique, et surtout, surtout, laisser le champ libre à l'émotion.

Je souhaite partager avec vous une belle découverte : AUDE HENNEVILLE.

Pour ceux qui suivent l'émotion (que dis-je l'émission) THE VOICE, elle est dans l'équipe de Louis BERTIGNAC et a atteint le stade des demi-finales : le cercle des artistes qui vont participer à la tournée. La qualité de ses prestations est reconnue par son coach mais également par les autres (GAROU et Florent PAGNY). Les votes SMS par contre ne sont pas en sa faveur ! Le système est ainsi fait : ceux qui envoient des SMS ne sont pas forcément ceux qui achèteront les albums par la suite (les exemples ne manquent pas dans le vivers des nouvelles stars et Star AC : Amel BENT, Camilia JORDANA...).

Bref, en cette période électorale, il faut que tout celà change : redonnons le pouvoir au talent :

 

samedi prochain, VOTEZ AUDE HENNEVILLE,

 

pour elle, et pour nous, afin de profiter encore plus longtemps de son timbre de voix si particulier et envoûtant.

 

Nous, vous, avons peut-être changé le cours cette histoire, et c'est génial. Prenons l'envie de rêver, et pourquoi ne pas lui offrir la victoire : 3 albums à la clé...

 

Pour en savoir plus, la toile regorge d'infos la concernant. Quelques points de passage :

 

Son Site :

Aude HENNEVILLE

 

Quelques prestations :

 

AH Stand by you

AH Toi et moi

AH Roxanne

AH un homme heureux

 

 

 

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Published by Icelade
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2 novembre 2006 4 02 /11 /novembre /2006 13:57

Une histoire d'établi...

C'est bien beau d'avoir un garage pour bricoler, il n'en reste pas moins que dès qu'on commence à le remplir comme un oeuf,
il devient difficile de trouver ce que l'on cherche.
Accessoirement, c'est de la surface de travail que je cherche en général,
quand ce n'est pas le carton qui est derrière mon établi constitué d'une planche et deux tréteaux, et là, c'est un vrai bonheur de tout bouger....

Il fallait prendre le toureau par les cornes, ce que j'ai fait.
J'ai décidé de mener à bien un projet que j'ai dans les cartons depuis quelques temps : me construire un établi sur mesure avec 2 critères très importants :

1 : qu'il soit monté sur roulettes afin de pouvoir le déplacer facilement dans le garage.
2 : qu'il soit assez grand pour permettre le rangement de mon tour à bois.

Vu le tarif des établis (certes en vrai bois) que j’ai pu trouver dans le commerce, j’ai fait ma liste de courses chez brico.
J’en ai ramené 3 plateaux en aggloméré, 3 poutres en sapin, une brassée de tasseaux en pin, des tourillons, et 4 roulettes.
Il ne me reste plus qu’à assembler tout ce beau monde selon les plans que j’ai tracés…

La première étape a consisté à couper les bastaings aux bonnes dimensions, en gérant au mieux les chutes.
Ensuite, vient le temps des premiers essais à blanc, histoire de vérifier que je ne me suis pas planté dans les calculs et les découpes.


Ca, ce sont les morceaux de bois déjà coupés qui attendent leur tour...


Comme je n'ai pas énormément de temps pour faire les assemblages dans les règles de l'art (tenons et mortaises),
j'ai pris l'option de faire un assemblage par tourillons.


Et pour que ça tienne bien , j'ai mis 4 tourillons par jonction, ils font 5 cm de long, donc 2.5 cm dans chaque section,
c'est largement suffisant.


Ce sont quand même des tourillons de 10mm, Ca devrait tenir.
Pour info, les poteaux qui vont supporter la charge sont de section carrée 10x10 cm.


Bon, jouer à blanc, ça va bien deux secondes mais il faut passer aux choses sérieuses.
Je colle donc successivement les deux échelles de l'établi.
La partie haute est une chute en 10x10, et les deux autres sont en 6x7.


Puis au tour du premier niveau qui va supporter le plateau supérieur.
Cette ceinture qui va supporter le plateau supérieure est faîte pour les longerons avec des tasseaux de 6x7 cm,
et la jonction centrale est une chute des poteaux en 10x10. Il faut optimiser les chutes pour optimiser le coût.
Les assemblages se font toujours avec des tourillons plus collage.
Je n'ai pas pris de photo mais j'ai utilisé pour les assemblages des ceintures intermédiaires des tourillons de 14mm de diamètre,
par contre, il n'y en a qu'un par jonction.


Jecontinue avec le deuxième niveau dont la charge sera plus light.
Pour cette raison, les tasseaux de support sont également de section plus faible. Ils font 4x5 cm.


Et enfin le niveau du bas qui va accueillir le tour, donc 3 renforts, mais je n'ai pas de photo de cette étape.
On est toujours en 4x5 cm pour la taille des tasseaux.
Ensuite, c'est la découpe à mesure et la mise en place des plateaux sur les étages intermédiaires, puis la mise en place des roulettes.
Les planches qui ont servi à faire le plateau du bas sont en fait issues des chutes de la découpe des plateaux du dessus (économie et optimisation).


On remarque d'ailleurs sur cette photo les renforts de l'étage du bas...


Les planches que j'ai achetées pour les plateaux sont en 92,5 cm de large,.
Je les ramènent à 80 cm, ce qui est déjà beaucoup plus que les dimensions courantes...


Maintenant que ma structure est mobile, je peux fixer le plateau de travail composé de deux épaisseurs.
La première épaisseur est solidement vissée à la structure, dont au niveau de chaque pied 2 vis de 10 cm de long, va pas bouger le plateau :)
Je visse également abondamment le plateau à la ceinture de soutien pour avoir une meilleure rigidité de l'ensemble.
Les plateaux intermédiaires ont été vissés avec le même soin, on le voit sur les photos suivantes.
Les trous des vis sont fraisés pour que les vis affleurent, et je finis le vissage à la main pour ne pas foirer le bois.


Le deuxième plateau est collé sous pression au premier, et maintenu par 4 tourillons pour éviter les glissements lors du collage...
J'ai pris ce que j'avais de disponible rapidement sous la main pour faire du lourd, je vous laisse faire l'inventaire...
Au fait, contrairement à ce que la photo peut laisser supposer, les bastaings sont bien droits, c'est l'effet du grand angle qui arrondit...


Pour le moment, j'y ai consacré un dimanche après-midi entier, plus 1/2 heure chaque soir de la semaine pour la mise en colle,
puis 24 h de séchage sous pression à chaque fois...
Pour les observateurs, et je sais qu'il y en a, c'est normal que le plateau ne soit pas fixé de façon symétrique sur le chassis,
il déborde de 19 cm sur la gauche et seulement 5 sur la droite...c'est voulu, vous aurez l'explication un peu plus tard...
Et je prévois d'ores et déjà l'emplacement d'une presse future...

Autre astuce, pour ne pas avoir à déplacer le petit établi workmate d'appoint à chaque fois,
il suffit de le fixer sur l'établi en prenant le plateau de ce dernier dans les machoires du premier.
D'ailleurs, sa future place sera très certainement non pas sur le côté (j'ai d'autres projets de ce côté là) mais plutôt en face de la zone de travail,
ça me fera par la même occasion une planche verticale sur le fond de la zone de travail...


Quand on passe de l'autre côté de l'établi, on retrouve caché au rez de chaussée mon fameux tour (et oui, cahier des charges...)



Quelques photos en vrac sous différentes coutures, notez l'utilisaton maximale de la structure, très pratique pour fixer ma règle par exemple...




Un plateau épais en aggloméré, c'est costaud, mais c'est par beau, ni agréable.
J'ai donc choisi un habillage qui soit facile à poser, facile à changer, esthétique, agréable pour travailler et accessoirement pas cher.
Mon choix s'est tourné vers du parquet flottant stratifié premier prix couleur hêtre.
Il est vissé sur les plateaux en agglo pour ne pas bouger.



Et comme c'est un établi pratique et économique, je recycle les chutes.


Dans la famille des options qui facilitent la vie, je demande le range tréteaux.
Plutôt que devoir les bouger à chaque fois qu'ils me dérangent, et c'est régulier, j'ai décidé de les intégrer à l'établi, sur le côté gauche.



Pour être sûr qu'ils ne bougeront pas, il suffit de mettre une goupille, ou les coincer avec le wollcraft...



La mise en place est très simple : 2 équerres de récupération et 6 vis, le tout positionné au bon endroit....

Sur la photo du dessus, on voit très bien une épaisseur de couleur grise au niveau du plateau de l'établi :
il s'agit de la sous couche en espèce de mousse du parquet premier prix.
Je l'avais laissée lors de la pose du parquet en me disant que ça aller amortir les chocs...Très mauvaise idée.
En effet à l'endroit des vis, la mousse s'écrase un peu ce qui fait que le plateau gondole un peu.
J'ai donc pris un ciseau à bois dédié à ce genre d'opération, et j'ai viré cette couche de mousse, c'est bien mieux ainsi...
Cette petite modification m'a permis de mener à terme ma première option de l'établi...

La première option consiste à exploiter le côté droit de l'établi, celui dont le plateau ne dépasse que de 5 cm de la structure...

Première étape, fixer à la bonne hauteur (très important) deuxcrémaillères sur les poteaux latéraux.
Il faut être extrèmement précis sur la hauteur de fixation de ces crémaillères.
Pour arriver à mes fins, j'ai tuilisé des serre-joints "une-main" pour maintenir en place mes crémaillères au moment de la fixation.
Puis, vissage avec de grosses vis à tous les emplacements possibles.


Puis, sur la plaque reconstituée avec les chutes d'aggloméré et de parquet, je fixe de solides consoles, très solides...Elles font 50 cm de long.


La suite vous la devinez, je peux fixer cette planche sur les échelles, en bas...Ou alors en haut...



Ou bien sur deux crans bien précis qui vont me permettre de mettre ma table à défoncer,
exactement dans le prolongement de l'établi (pour les pièces longues par exemple).
C'est pour cette utilisation que j'ai pris beaucoup de temps pour fixer soigneusement les crémaillères à la bonne hauteur.



Ainsi, le plateau de la table à défoncer comme l'établi sont parfaitement dans la continuité l'un de l'autre.
Je suis assez content de mon travail d'alignement...
Pour ceux qui m'ont posé la question, ce n'est donc pas une question de chance ou de hasard ;)




L'option 2 réside dans la fixation d'autres crémaillèreses, mais cette fois-ci côté face avant de l'établi.


Sur le même principe, je vais pouvoir fixer dessus desconsoles amovibles, à la hauteur que je souhaite.
Cette configuration va me permettre, par exemple, d'y poser mon tour, à la hauteur de travail que je veux...


Bien, j'ai pris un peu de temps pour contre coller deux planches d'aggloméré qui vont me servir de support pour le tour.
Je peux donc mettre cette planche tout en haut.


Mais également plus bas,


Mais surtout à la hauteur que je souhaite pour mon tour.



Ainsi, plus facile d'usiner des pièces à l'Iceladette,


Vous êtes nombreux à vouloir en savoir plus sur cet établi, notamment ses dimensions.
Voici donc quelques éléments de réponse.
Le plateau du dessus mesure 81 cm de profondeur, sur 1m81 de large sur 45 mm d'épaisseur.
Les plateaux intermédiaires mesurent 64 cm de profondeur sur 1m38 de large et font 22mm d'épaisseur
Les poteaux qui supportent l'établi sont carrés de section 10x10 cm.
La ceinture sui supporte le plateau est faite avec des tasseaux de 7x6 cm.
La hauteur utile du plateau du bas est de 37 cm, et celle du plateau du haut est de 20 cm.
Le plateau est décalé vers la gauche par rapport à la ceinture qui le supporte, avec 19 cm de décalage vers la gauche, il ne reste donc plus que 5 cm vers la droite.
Pour finir, l'établi est monté sur des roulettes de diamètre 7cm qui mettent le bas de la structure à 12 cm du sol.
Je vais repréciser dans les phases dela construction de l'établi ces différentes données, et je vais faire un schéma pour préciser les cotes.
Les dimensions de l'établi n'ont pas été entièrement dictées par les plans que j'avais fait,
j'ai modifié les cotes en fonction de la taille des matériaux que j'aipu trouver.

Une nouvelle option pour l'établi

Pour commencer, je visse des tasseaux sur le niveau inférieur de l'établi.
Ils recoivent la partie femelle d'un axe de glissière.


Je fixe la partie mâle de la glissière sur un plateau.


Ensuite je mets l'ensemble en place sur l'établi.


Il ne reste plus qu'à poser ma caisse à outils dessus.


Je peux ainsi la sortir facilement


Et accéder à son contenu rapidement


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1 octobre 2006 7 01 /10 /octobre /2006 14:32

Nouvelle année, mais toujours la suite des aventures des Icelantes.

 

Lundi 1er janvier 2007 

Il est temps d'enfin me résigner à changer mon fusil d'épaule concernant la finition des côtés de l'enceinte. En effet, depuis le début, je compte faire un placage bois massif de 5mm d'épaisseur. Même si ça prends du temps, il est facile de faire des plaques en 5mm d'épaisseur et les cintrer perpendiculairement au fil du bois. Initialement, le placage devait être en pin massif, en choisissant dans des planches des parties sans noeud. Mais cet assemblage de planches avec un fil non suivi donne un visuel très surprenant, et au final pas à mon goût. Par ailleurs, le risque que le bois se fende avec le temps au rayon de courbure le plus fort est réel et sérieux. Je décide donc de faire des essais de cintrage dans le sens du fil du bois. Et bien là, c'est pas gagné. Avec le sapin, il faut descendre à 2mm d'épaisseur pour courber à peu près comme il faut. Je fais un essai en étuvant du pin, ça craque au plus fort rayon de courbure (mais ça reste cintré). Je fais de essais avec du samba : ça marche 1 fois sur 2. Bref, avec les moyens dont je dispose, et surtout compte tenu du fort rayon de courbure vers l'avant de la caisse, c'est mission presque pas facile, ou alors avec un taux d'échec très important. Je décide finallement à la vue des réalisation de Sonus Faber de faire une finition mixte : les côtés seront en placage fin et des pièces du dessous et dessus seront dans la même essence mais en massif.

Vendredi 12 janvier 2007 

Le hasard (???) fait bien les choses. Alors que mes pas me ménent vers Boulanger dans la galerie commerciale de Carrefour, mes yeux sont attirès par une grande affiche sur la devanture de Casa : tout le magasin à 50%. N'ayant besoin de rien, je suis bien évidemment rentré, à la recherche d'un quelconque objet que je pourrai détourner de son usage normal. Et c'est ainsi que j'ai trouvé ces bougeoirs en aluminium massif.


J'ai de suite imaginé pour eux une reconversion en pied et en séparation pour les caisses. J'en ai donc adopté douze qui une fois démontés trouveront naturellement leur place entre le monitor et le caisson, et en dessous du caisson...


Dans le même genre, je suis reparti avec deux boites à café senseo, mais on en reparlera plus tard... 

J'ai de suite imaginé pour eux une reconversion en pied et en séparation pour les caisses. J'en ai donc adopté douze qui une fois démontés trouveront naturellement leur place entre le monitor et le caisson, et en dessous du caisson...Dans le même genre, je suis reparti avec deux boites à café senseo, mais on en reparlera plus tard... 

Samedi 13 janvier 2007 

 

Je me rends chez le grossiste en matériaux près de chez moi à la recherche de l'essence de bois clair qui fera mon bonheur. Le coix en placages n'est pas immense, mais je tombe sur de superbes feuilles de placage en hêtre blanc : j'ai trouvé mon bonheur. Je repars donc avec près de 2,5 m² de placage en 25 cm de large pour la modique somme de 20€!!!!!


Vendredi 19  janvier 2007 

 

Occupons nous maintenant du bois massif. Equipé de mon rabot, je pars à la recherche de la planche dont la teinte sera la plus proche possible de celle du placage. C'est une belle pièce de bois de 2m30 sur 40cm et de 27mm d'épaisseur qui prends place dans mon coffre.


Bien, si la construction n'avance pas, j'ai au moins les matériaux pour la suite. Et pendant ce temps là, les caisses jouent à chat perché...


Vendredi 9  févrer 2007 : 1h (123 heures)

Confiné dans le garage, sans la possibilité de faire de bruit, je m'attaque aux pièces de séparation monitor caisson. Comme je l'ai déjà dit, ce seront les "rondelles" en aluminium qui serviront de support. J'ai donc découpé à la scie cloche les rondelles d'airlite qui seront collées sur ces rondelles en aluminium afin de désolidariser les deux caisses. 

Voici le résultat des coupes, côté pile et côté face


Puis essai de mise en place sur les rondelles en aluminium


Et enfin mise en place entre le monitor et le caisson pour apprécier le "look" et la hauteur de séparation du monitor et du caisson.



J'en profite également pour commencer une réflexio sur les pointes, ayant dans mes tiroirs des pointes Focal dont le pas de vis est exatement celui des pièces des bougeoirs. En faisant l'essai sur les monitors (moins lourdes à déplacer que les caissons), ça donne ça.

Vendredi 23  févrer 2007 : 7h (130 heures)

 

Aujourd'hui, tous les ingrédients sont réunis pour faire avancer le projet : 1 jour de RTT pour prendre le temps, une météo pas trop capricieuse pour me permettre de passer du temps dehors. Au programme d'aujourd'hui, une phase très ingrate : réalisation des masters d'égalisation, et rattrapage des petits défauts de parallélisme avant/arrière.
En effet, l'option de partir sur un placage latéral fin m'obliga à avoir des caisses exemptes de défauts, et la précision d'ajustement dont je vais avoir besoin aussi bien pour la face avant que pour la poutre répondent à la même logique. J'ai donc passé la matinée à réaliser ces deux masters d'égalisation parfaits.


et l'après midi a été mis à profit pour faire un "tunnel" d'égalisation et rectifier de manière DEFINITIVE le problème de planéité avant arrière ainsi que ce problème de parallélisme entre les face avant et arrières. Certains diront probablement très justement que c'est du détail et passer 1 journée là dessus est mal investir son temps!!!Ils ont probablement raison, mais seule la perfection m'intéresse, et si je ne suis pas sûr de l'atteindre, j'essaie de m'en approcher un maximum.
La suite des aventures est pour bientôt, je rentre dans une phase plus calme, pour laquelle il ne m'est pas indispensable de bloquer de longues périodes et surtout qui ne font pas de bruit (donc possibilité d'avancer le soir....)
 

 

 

  Lundi 26 février 2007 : 1 heure (131 heures)  

 

    Ce soir, je commence à coller les faces arrières en médium de 1cm d'épaisseur qui vont servir d'arrétoir au placage, mais également de support de fixation pour les poutres. Voici le premier jet, pour ce qui est de l'autre monitor et des caissons, c'est kif kif, dont je vous ferai grâce de la "valse" des photos à base de serre joints divers et variés...

Samedi 3 mars 2007 : 5 heures (136 heures)

  Parallèlement à la construction des caisses, je réalise les pièces qui vont me permettre d'en assurer la finition. Je vous présente ici mon système de poncage qui doit assurer la perfection des côtés et de la poutre. C'est en discutant avec Krapo que j'ai eu l'idée de procéder de la sorte. Le principe : je réalise une pièce cylindrique sur laquelle est collée du papier absasif. Cette pièce cylindrique fixée sur un tour tourne donc autour de son axe, c'est elle qui assure donc la partie poncage uniforme. Les masters  présentés un peu plus haut vont donc servir de guide à l'ensemble.
La première étape consiste donc à me faire la main sur le tour pour réaliser ladite pièce cylindrique. Je pars donc d'une poutre.


Puis j'arrondis les angles au rabot.


Vu l'ampleur du chantier, je fixe la poutre sur le tour.


 Pour continuer de retirer le l'épaisseur avec un outil plus adapté.


Puis je commence le tournage


Pour en fin de première journée avoir ce résultat (il y a encore du boulot...)


Ca fait des copeaux...


Dimanche 4 mars 2007 : 1 heure (137 heures)

Haut les coeurs, je prends une heure ce soir pour enfin bitumer la deuxième caisse et continuer mes collages sur les faces arrières. 

Lundi 5 mars 2007 : 1 heure (138 heures)

Au programme de ce soir, découpe des dernières planches qui vont me servir à faire les poutres, ainsi que la découpe du gabarit de mise en forme des poutres. Ca fait quand même un sacré volume de bois ces deux poutres.


 Parallèlement, j'ai récupéré l'épaisseur de la planche du haut du deuxième caisson par ajout à l'intérieur d'une planche de 1 cm, afin d'avoir une épaisseur équivalente à l'autre caisse. En effet, suite à une erreur de mesure, je me suis retrouvé avec un décalage d'épaisseur au niveau de la planche supérieure du caisson : 22mm pour l'un, et 12 mm pour l'autre. Afin de ne pas impacter la hauteur du caisson dont la planche est trop fine, j'ai donc du rajouter par l'intérieur un planche de 10mm pour récupérer la bonne épaisseur. J'ai donc du pour l'insérer dans le caisson couper la planche en deux par sa moitié.

Mardi 6 mars 2007 : 1 heure (139 heures)

Ce soir,  j'ai fini de coller ma dernière planche d'arrière et j'ai commencé à travailler sur les poutres.
Les planches arrières sont solidement collées au corps du caisson et alignées avec un jeu de tourillons.


Encollage du caisson


Et mise en pression. On peut voir le dessin de la future trappe amovible du filtre qu'il me reste à faire sur ce caisson, l'autre étant déjà faîte.


En assemblant les planches qui vont former les poutres, ça donne ça.


Le dessin des découpes futures...


Jeudi 8 mars 2007 : 1 heure (140 heures)

Avant de collet entre elles les planches de la poutre, je décide de mettre en place dès maintenant les tourillons qui feront la fonction entre le caisse et la poutre. Il est imératif que les trous soient extémement alignés, sur 10 tourillons, il n'est pas possible d'envisager du jeu. Je fais donc les trous dans la planche de la poutre à la perceuse colonne.


Puis je reporte les trous deux par deux grâce aux centreurs, en mettant en place les tourillons au fur et à mesure.


Ce qui permet d'aligner parfaitement mes planches pour le futur...


Vendredi 9 mars 2007 : 1 heure (141 heures)

Afin que les planches constituant la poutre ne glissent pas au collage, je les solidarise avec des tourillons. Pour que ces derniers ne se voient pas lors de la mise en forme de la poutre, je les met au milieu. De la même manière, il me faut garder à l’esprit qu’ils ne doivent pas dépasser que ce soit en haut ou en bas. Illustration en quelques photos.


Tout est prêt, on colle.


Bon, ça m’a l’air pas mal.


Dimanche 1er avril 2007 : 4 heure (145 heures)

Reprenons un peu les choses sérieuses. Tout d’abord, je prépare une belle mixture bois+colle pour faire mes corrections de surface. C’est pas très joli quand c’est pas poncé. Par contre, c’est bien solide.


Passons à la trappe d’accès au filtre. J’ai prévu de fixer le filtre du caisson sur la planche du bas, cette dernière étant amovible pour accéder facilement aux composants.
Un coup de scie sauteuse pour faire le trou.


Puis mise en forme de la planche à la table à défoncer en faisant un lamage sur la moitié de l’épaisseur.


Je reporte le lamage sur le fond de la caisse. Comme à chaque fois, on tombe sur des surprises, souvent mauvaises : et paf, en plein dans les vis, merci la dremel…


Bon ça y est, la trappe est en place, ça jointe bien.


Les deux caisses, avec et sans leurs trappes.


Continuons, avec le gabarit de mise en forme des poutres.
J’ai utilisé des chutes pour construire mon gabarit. Pour faire le même arrondi, j’ai associé les planches, et j’ai fait le trou à la newbinette. Il va me permettre de faire un arrondi parfait, et surtout, de le reproduire de façon identique 4 fois. J’ai prévu qu’il soit modulable, en terme de hauteur de poutre, mais également de largeur.


Lundi 2 avril 2007 : 1 heure (146 heures)

Au programme de ce soir, je fouille dans mes chutes de médium pour les découper et les coller afin de faire les bouchons de mon tube PVC. 

Mardi 3 avril 2007 : 1 heure (147 heures)

Elles sont belles mes chutes, elles sont belles. Allez hop, fixation sur le tour et mise en forme. Le but est de faire une partie de 57mm de diamètre pour l’insérer dans le tube, et une de 63 mm pour affleurer l’extérieur du tube.


Une fois retiré le double face qui maintient les deux bouchons, voilà ce que ça donne.


Mise en place en bout de tube, et voilà le résultat. Bon, je sais, c’est pas extraordinaire, mais c’est le boulot que c’est censé faire qui va être intéressant.



Mercredi 4 avril 2007 : 1 heure (148 heures)

Bon, je met en marche le tour. Ça tourne rond, mais il y a un balourd d’à peu près 3 à 4 mm d’amplitude, pas bon.
Premier essai : je remplis le tube de sable pour l’alourdir et le rigidifier.
Refixation sur le tour et mise en marche : encore pire. Vite j’arrête tout et vire le sable.
Il me reste un plan B : rigidifier le tube en mettant un système de croix en bois à l’intérieur. Allez hop, toujours dans mes chutes je trouve les planches idoines, découpe, fixation, rabotage, mise en forme. Il faut que ça rentre pile poil : si ça force, on déforme le tube et c’est pas bon, si ça flotte, ça ne rigidifie rien : il faut procéder pas à pas, par étape et au final ça rentre pile comme il faut.
Je remet mon ensemble sur le tour, et là, magique, 1mm d’amplitude maximum en rotation. Vivement la suite… 


Jeudi 12 avril 2007 : 4 heures (151 heures)

Afin de simplifier la suite de certains de mes travaux, je décide d’investir enfin dans une scie sur table. Et comme je n’ai pas la place d’en prendre une à demeure, un modèle pliant et qui peut rouler tombe tout à fait bien…


La première coupe que je fais avec est la planche horizontale de mon gabarit de mise en forme des poutres. La planche en question est fixée de telle sorte que le gabarit respecte la profondeur de la découpe que j’avais dessiné.


La phase suivante est de la pure expérimentation, et c’est la partie la plus intéressante de l’expérience, la mise en pratique. La question est : est-ce que ça va marcher comme je veux ???
La première étape consiste à mettre du double face sur le tube en PVC.


Deuxième étape, mettre le papier abrasif sur le double face.


Troisième étape, faire les essais, et ça marche. Je vous présente l’Iceladette, le système de ponçage horizontal et circulaire avec copieur de forme…


Quelques photos de l’arrondi mis en forme ainsi que la partie plane.


Un petit coup de scie sur table et de rabot à main pour arrondir la poutre, et la voilà qui prends forme…


Sur la lancée, je fais les découpes à 45° des côtés de la partie plane, c’est vraiment génial cette scie sur table, ça coupe dans un sens, et quand on retourne la poutre, ça coupe également dans l’autres sens…Bon cherchez l’erreur.


Et oui, c’est génial, mais quand on veut aller vite, on réfléchit moins, et quand on réfléchit moins, on fait des conneries….


Vendredi 13 avril 2007 : 4 heures (155 heures)

Bon, eh bien aujourd’hui, je commence par réparer mes conneries d’hier, en découpant, ajustant et collant une pièce de médium équivalent à la partie coupée dans le mauvais sens…Pour faire quelque chose de propre, c’est une histoire de plus d’1 heure, énervé après moi que je suis…La suite de l’histoire aujourd’hui, c’est la mise en forme et la mise en place des planches constituant les autres poutres, à savoir l’autre poutre caisson et les deux poutres monitor. Au programme donc, perçage, tourillons, ajustements, dessin…Et quand ma réparation de ce matin est sèche, mise en forme de la partie ajoutée.


Dimanche 15 avril 2007 : 3 heures (158 heures)

Aujourd’hui, je suis réquisitionné pour faire un meuble sur mesure pour la salle de bains. Je profite de quelques temps libres entre temps pour commencer à retirer l’excédent de bois des poutres pour en faciliter la mise en forme ultérieure. C’est sympa, les poutres prennent doucement leur forme défnitive.


Quelques photos de famille…

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 21 avril 2007 : 2 heures (160 heures)

L’heure est venue de jouer à nouveau de la newbinette : au programme, le perçage des trous des évents dans la caisse mais également dans la poutre. L’évent est constitué d’un tube de PVC évasé à son embouchure avec une fraise ¼ de rond de 95 mm de rayon. Pour faire un raccord propre, il me faut donc encastrer l’évent par l’arrière jusqu’à 95 mm de l’extérieur de la poutre. Je calcule donc précisément pour défoncer de la profondeur requise.


Ensuite, il me suffit de mettre en place l’ évent, faire un trou dans le milieu de la planche correspondant au milieu de l’évent, et insérer une fraise à roulement qui en prenant appui sur l’intérieur du tube de pvc va me permettre de faire une défonce du diamètre interne du tube.


Autre actualité du jour, la mise en forme grâce à la miniceladette de la deuxième poutre de caisson. Pourquoi la miniceladette ? Eh bien j’ai fait le constat qu’il était préférable d’ajuster la largeur du système de ponçage à la largeur de la pièce à poncer. J’ai donc utilisé un tube plus petit et réitéré le système double face+papier abrasif pour faire cette deuxième poutre.


Mardi 25  avril 2007 : 1 heures (161 heures)


Je profite d’être « coincé » dehors à surveiller les enfants pour coller entre elles les planches des poutres des monitors. Petite astuce : pour éviter que les deux planches du bas glissent l’une sur l’autre à leur extrémité au moment du collage, j’ai inséré entre mes bandes de colle à bois un petit morceau de double face chargé de solidariser les planches pendant l’opération de serrage : ça fonctionne parfaitement…


Lundi 30  avril 2007 : 5 heures (166 heures)

Vive le pont du 1er mai…Aujourd’hui, ça avance : mise en forme des deux poutres des monitors, toujours à la miniceladette (génial ce truc) puis j’attaque le sacrifice des côtés des caisses. Mais avant ça, j’ai quand même fait l’arrondi de la sortie d’évent avec ma fraise ¼ de rond. J’ai du bricoler vite fait une cale pour surélever la semelle de la défonceuse qui se levait en épousant l’arrondi fait à l’iceladette, mais je m’attendais déjà à cette hypothèse…


C’est un grand moment de doute et de souffrance, mais il faut en passer par là. Finalité de la chose : il me faut rajouter de la matière au niveau du galbé du côté, vers la face avant de l’enceinte pour avoir la largeur adéquate pour le 23 cm. La meilleure solution dans ce cas consiste à retirer de la matière pour faire une base droite, y coller une planche et ensuite mettre cette dernière en forme. Sur le premier monitor, je m’y suis pris comme un manche et la lame a dévié, résultat, j’ai coupé plus profond que ce que je souhaitais. Ça reste malgré tout dans les bonnes proportions. Pour les autres, les coupes seront moins spectaculaires…(normalement)


Je ne résiste pas à la tentation de vous montrer les poutres alignées comme à la parade.


Tout comme je n’ai pas pu m’empêcher de mettre en place les poutres sur les monitors, histoire de voir….Ça prends forme.



Samedi 5 mai 2007 : 3 heures (169 heures)

Comme prévu, je continue à couper les côtés des caisses pour faire des parties planes qui vont accueillir les planches de réalésage. Et puisque l'idée me trotte dans le tête depuis quelques temps, voici une série de clichés donnant une idée approchante de la stature finale de ces enceintes, je ne sais pas vous, mais moi, ça me plaît terriblement....
La planche en bois sur le dessus de l'enceinte symbolise le capot arrière du twweter.
Et les poutres qui dépassent en haut et en bas correspondent à l'épaisseur des planches de hêtre massif qui vont être rajoutées...
Toutes les autres planches servent juste à surélever et faire tenir...






Samedi 26 mai 2007 : 5 heures (174 heures)

Bien, maintenant que j’ai sacrifié les côtés à la scie sur table, il me faut maintenant bien aplanir cette surface. J’ai retenu comme c’est maintenant souvent le cas la technique de la défonceuse sur double rail : un jeu de rails pour simuler en altitude la surface à aplanir, et un autre sur lequel prends place la défonceuse. Dans l’exemple présenté, j’ai pris l’option de fixer la défonceuse non pas sur de rails mais sur une planche de médium.




 Une fois que les côtés de les caisses ont été rectifiés, je m’attaque à un autre chantier : faire un axe en médium pour l’iceladette. Et oui, tube+2 bouchons en médium+rigidificateur central , ça fait un assemblage de 4 pièces qu’il faut mettre en mouvement autour d’un axe, et le plus symétriquement possible pour éviter les balourds lors de la rotation. Soyons clair, ça ne marche pas à la hauteur de mes espérance, surtout pour les travaux de précision que j’entreprends. La solution est simple : un minimum de pièces à assembler, et valider l’aspect symétrique de la chose : la solution, tourner un axe en matériau plein et homogène de 57mm de rayon afin de rentrer sans jeu à l’intérieur d’un tube PVC de 63 mm de diamètre externe (57 mm interne). 
Le matériau retenu : le médium. J’ai donc collé entre elles 4 planches de médium de 19 mm, dégrossi au rabot et mis sur le tour. Petite innovation, au niveau de la tête d’entraînement, plutôt que d’utiliser la point, j’ai creusé le profil due la tête à 6 pans pour la rentrer dans l’épaisseur, et ainsi m’assurer une excellent transmission de la force de rotation. 

Jeudi 31 mai 2007 : 1 heure (175 heures)

C’est pas le tout, mais il ne vas pas se tourner tout seul cet axe, donc un peu ce soir, de la poussière partout. Pour contrôler le diamètre, je fais glisser une chute de tuyau au fur et à mesure que j’avance afin d’être au plus prêt des 57 mm. 
 



 

 Samedi 2 juin 2007 : 2 heures (177 heures)

Ça y est, ce matin, je finis de tourner les 95 cm de mon axe. Mise en place du tube (qui rentre presque en force), fixation sur le tour, moteur, rotation impeccable : plus de balourd. YYEESSS, ça marche. J’utilise donc cette technique pour bien aplanir sur mon premier caisson les découpes faîtes latéralement vers l’avant. J’ai mis aux deux extrémités du caisson des guides qui prennent appui sur la partie plastique du tube, le papier de verre abrasant tout ce qui dépasse. Il ne me reste plus qu’à faire l’autre côté sur la même caisse, puis par la suite, la deuxième caisse… 

Et comme c’est plus sympa de travailler en musique, je vous présente la sonorisation de mon garage : la vieille chaîne philips (15 ans).

  

 

 Les enceintes (fausses 2 voies)

 

Et le caisson. 


Lundi 17 septembre 2007 : 2 heures (179 heures)

Après 3mois et demie de stand by total, je me remet à l’ouvrage. Je passe donc un peu de temps cet après-midi pour faire sur le deuxième caisson les plats qui me permettront de coller mes rajouts de médium. 
 

 

Vendredi 21 septembre 2007 : 6 heures (185 heures)

Allez, je continue sur la lancée. Aujourd’hui va être le lancement officiel de l’utilisation de l’iceladette pour le but initial : mettre en forme les côtés et les poutres. 
Je commencerai donc par les monitors. On voit sur cette photo la partie du monitor qui a été mise à plat sur l’avant, et le rajout de bois. 



Vue la spécificité de la forme du dessus des monitors (en pente), j’ai décidé de les mettre en forme tous les deux en même temps. Il s’agit donc de fixer sur les « culs » des deux monitors les gabarit, en les alignant parfaitement (ça prends pas mal de temps…) 


Les monitors sont fixés en tête à tête. 


Et maintenus solidaires par la face avant, 


Mais également au niveau des poutres sur l’arrière. Détail sur la solidarisation des poutres. 


Vue de derrière, ça fait un drôle de look J (pour une centrale ???) 


Présentons maintenant l’ensemble face à l’iceladette.  Il suffit de bien placer l’ensemble de sorte à ce que le gabarit touche le tube et surtout pas la partie abrasive. 


Ensuite, il suffit de contrôle le ponçage en déplaçant l’ensemble du haut vers le bas. 


Voici une idée du rendu en cours de ponçage. 


Après quelques kilos de poussière, les poutres sont mises en forme. Comparez avec les photos un peu plus haut des poutres « brutes ». 


Comme on peut le voir sur ce cliché, le profil des poutres est scrupuleusement le même que celui du gabarit… 


Pour ceux qui veulent des idées de design différent, ces photos peuvent donner une piste….La suite bientôt, j’espère J 


Vendredi 26 octobre 2007 : 3 heures (185 heures)

Allez, je remet l'ouvrage au travail. Au programme d'aujourd'hui, terminer la mise en forme des monitors. Quelques kilos de poussière plus loin, elles sont terminées.


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15 août 2006 2 15 /08 /août /2006 16:57

Bien, pendant que la colle séche sur le chantier des Icelantes, j'ai mis à profit mon temps pour enfin me monter une "newbinette".

Il s'agit en fait d'un support pour défonceuse fonctionnant sur le principe du compas de sorte à faire des fraisages de forme ronde.

La première étape a consisté à mettre en forme le support (en médium) en prévoyant d'incruster la défonceuse dans l'épaisseur de la planche.

Celà permet de gagner en profondeur de fonctionnement de la fraise.

L'idéal serait peut être un système qui mette la défonceuse au raz de la pièce à travailler et qui serait maintenue à la "planche" par le dessus et non le dessous.

 

Ensuite, pour faciliter le glissement de l'axe en métal, j'ai opté pour le guide en plexiglass collé à la néoprène.

Mise sous pression

 

Puis découpe du guide pour les vis.

 


Gros plan sur l'incrustation de la défonceuse dans l'épaisseur de la planche

 

Puis de dessus (un trou tous les 6 cm) pour un réglage facile et sécurisé.

 


Le rayon minimum est de 1,25 cm soit un trou de 2,5 cm de diamètre!!!

 


Mais en inversant le guide je monte jusqu'à 40 cm de rayon, soit 80 cm de diamètre...

 


Le tout avec la rigidité de l'ensemble assurée par deux points de fixation

 


Et voilà ce que ça donne fini...

 

  

Voici les photos d'autres newbinettes en commençant par celle de metoss...












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16 novembre 2005 3 16 /11 /novembre /2005 00:00

  Le projet ICELANTE  


Après une très longue période de réflexion, de plans, de schémas, de test divers et variés, je me lance le lundi 19 septembre dans l'aspect opérationnel, la construction proprement dite.

Lundi 19 septembre 2005 : 6 heures de travail (6h)

Réalisation du gabarit en bois (j'ai du en faire 2 car le premier était trop épais) et découpe des 6 planches de renfort et leur égalisation (les débuts sont toujours l'occasion d'apprendre).

La première étape a été de dessiner le gabarit permettant de faire la structure de la caisse.

Découpe du premier gabarit en médium (trop épais pour la hauteur des fraises)

La découpe du deuxième gabarit en contre plaqué de 5 mm.


Vendredi 14 octobre : 7 heures de travail dont voici le détail (13h)

Dispositif de découpe des queues d'aronde mâles

Un détail de l'essai d'assemblage

Ca y est, les 6 queues d'arondes mâles sont faîtes

Passons à l'évidemment des renforts de la partie grave (à main levée)

Puis le tracé des queues d'aronde femelles de la face avant (Un gros plan)

Voici venu le temps de l'assemblage et du collage

Voici ce que ça donne une fois que les serres joints sont enlevés

La suite, c'est la mise en forme du dessus de l'enceinte selon un plan incliné vers l'avant (notez les copeaux qui jonchent le sol)

Voilà ce que ça donne une fois mis en place


Lundi 24 octobre : 7 heures de travail (20h)

Mise en forme du rigidificateur arrière dans le prolongement de la courbure

Evidemment de la partie haute pour récupérer le 1/2 litre manquant 

Et collage de cette partie haute 

La même mais vue de dessous 

Mise en forme de la face avant pour prolonger la pente 

Au programme du même jour, essai de la mise en place de la première planche de côté avec des sangles mais il n'y a pas de photo car c'est la débâcle, il faut trouver une autre solution..

Mardi 25 octobre : 5 heures de travail (25h)

Découpe des planches d'appui de la structure pour épouser la forme des côtés (18). 


Mercredi 26 octobre : 7 heures de travail (32h)

Fin de la construction de ce fichu gabarit (ça m'a quand même pris 10 heures).  

Le gabarit complet avec ses deux côtés 

Préparation de la première planche : elle est en isorel dense, il faut retirer les traces de colle du premier essai. 

Essai de jonction avant collage 

Vue de dedans 

Et collage de la première planche!!!

Nécessitant quelques peaufinements


Jeudi 27 octobre : 3 heures de travail (35h)

Collage du deuxième côté 

Je commence à couper ma première planche de sapin dans l'épaisseur. 

Et vissage sur la structure des 2 premières faces... 

 
Vendredi 28 octobre
: 7 heures de travail (42h)

Collage de la deuxième et troisième couche 

Suite de la découpe de la planche de sapin.
Samedi 29 octobre
: 2 heures de travail (44h)

Collage de la 4éme couche, celle en contreplaqué de 3,6 mm d'épaisseur

Je me rends compte qu'il est très dur de couper droit dans l'épaisseur de la planche, et que d'autre part, les noeuds sautent en laissant la place à un joli trou. Je décide donc de laisser tomber cette piste pour en essayer une autre.

Dimanche 30 octobre : 3 heures de travail (47h)

Rabotage et remise en ligne du trop plein de bois qui dépasse sur l'avant et l'arrière de l'enceinte.

Mercredi 16 novembre : 2 heures de travail (49h)

Afin d'éliminer le gondolement des planches sur l'arrière de l'enceinte, je commence à modifier le gabarit afin de mettre un élément qui soutiendra le splanches sur toute leur longueur. Démontage partiel, déplacement des planches et réalésage sont donc au programme.


Samedi 19 novembre : 2 heures de travail (51h)

Je continue de modifier et d'adapter mon gabarit, tout du moins la première des deux parties. Sur la première photo, on voit que le renfort du haut n'est "que" vissé, la modification sur la photo dessous montre qu'il est maintenant épaulé donc meilleure pression...



Lundi 21 novembre : 2 heures de travail (53h)

Je remarque que la face avant de l'enceinte est légèrement bombée, et que la partie en pente sur le dessus n'est pas complètement plane, je fais donc les corrections et raccords au rabeau et à la rape à bois. Tout est d'équerre maintenant. Il me faut maintenant modifier la deuxième partie du gabarit.

Samedi 26 novembre : 5 heures de travail (58h)

Ca y est, la deuxième partie du gabarit est modifiée et remontée. J'ai mis sur l'arrière un renfort tout du long.

Je colle la 5éme couche, en médium de 3 mm d'épaisseur. C'est la galère, heureusement que la femme m'aide car dans sa nouvelle version, le gabarit glisse sur le corps de l'enceinte, en "surfant" sur la couche de colle. A force de patience, on finit par en voir le bout.

Dimanche 27 novembre : 4 heures de travail (62h)

Je retire le gabarit et regarde la tête des planches collées la veille, les vagues s'estompent mais c'est pas encore ça. En fait, sur le gabarit, j'ai de trop grandes zones sans point de compression ce qui fait qu'à ces endroits, les gondolements sont plus importants. Je me lance donc dans la découpe de 8 renforts supplémentaires pour boucher les trous. J'espère que c'est la dernière modification concernant le gabarit, j'aimerai pouvoir me remettre à la construction des enceintes proprement dit....

Avec les nouveaux renforts mis en place, j'ai maintenant 12 points de pression tous les 7 cm en moyenne.

Vendredi 16 décembre : 2 heures de travail (64h)

Ca y'est, les modifications du gabarit sont terminées.

Il est maintenant fixé sur l'établi et le corps de l'enceinte est solidaire également de l'établi ce qui fait qu'au serrage, ni l'enceinte ni le gabarit ne glissent, il ne reste donc plus qu'à gérer les planches des côtés...



Lundi 19 décembre : 2 h de travail (66h)

Maintenant que le gabarit est de nouveau opérationnel, collage de la sixième couche le matin, et de la 7ème le soir, allez, plus qu'une......

Dimanche 08 janvier : 1 h de travail (67h)

Collage de la 8ème et dernière couche. Quand je vous dit que le gabarit travaille quand je sers, en voici la preuve (en bas à droite).



Lundi 09 janvier : 2 h de travail (69h)

Rabotage de l'excédent pour mettre en ligne les planches collées. L'arrière avant remise à niveau

Les planches qui dépassent sur le dessus, en cours de remise à niveau.

Comme mon garage est en dessous de la chambre de mon fils, je dois trouver des solutions pour faire le moins de bruit possible, donc, exit le rabot électrique, tout à la main...


On voit bien sur cette photo les 8 couches qui constituent les côtés, et de la gauche vers la droite : isorel, isorel, médium, contreplaqué, médium, médium, contreplaqué, isorel.

Voilà donc la caisse à ce stade de construction de face

De profil

De dos

Dimanche 5 mars : 1 h de travail (70h)

C'est reparti, je me remet au travail après quelques moments de réflexion...
Comme je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à mes colonnes aujourd'hui, je planche sur les dimensions de la poutre arrière en reportant les actuelles dimensions des caisses.
J'utilise pour cela un perroquet, la fameuse "règle" qui rappellera des souvenirs à ceux ayant fait des études de chimie par exemple...

Ainsi, je définis la taille des planches qu'il faut débiter, et voilà ce que ça donne si je les assembles...elle fera 8 cm de haut (ou plutôt de profondeur)


Lundi 6 mars : 5 h de travail (75h)

 

 

 

 

 

Je fais la mise en forme de la partie avant des vertèbres en tenons et non en queues d'aronde car dans le cas du médium collé, c'est aussi solide à l'assemblage et surtout plus rapide à faire avec la table à défoncer.


Ensuite, j'évide les vertèbres du squelette, totalement pour la partie haute, et avec un renfort pour celles de la partie grave.


Voilà ce que ça donne une fois que les 6 vertèbres ont été mises en forme.


Ensuite, je m'attaque à la pente de la partie haute. Dans un premier temps, je mets en forme les 3 éléments qui la composent.


Je vérifie l'empilement


Puis je colle.


Comme il me reste un peu de temps, je commence à mesurer et découper les pièces qui vont constituer le gabarit de mise en forme à la défonceuse.
Je commence également la mise en forme de la trappe de visite que je vais faire dans la planche du dessous...

Mardi 7 mars : 5 h de travail (80h)

Je met en forme la trappe de visite de la deuxième caisse.
Ma problématique est la suivante : je dois continuer dans la mise en forme de mes pièces, mais j'ai je ne peux pas faire de bruit pendant la sieste du petit qui est au dessus.
Je fais donc les mortaises dans le face avant à la main. Ca prends un peu plus de temps, mais ça fonctionne...


Ensuite, je m'attaque à la mise en forme de la pente. Je commence donc à dégrossir au rabot.


Le gabarit exprès fait pour la pente...


Et la mise en forme avec la défonceuse (1er prix) qui glisse sur le gabarit comme sur des rails. (tout le monde est réveillé, je peux faire du bruit...)


Voilà donc le résultat :


En fait, lors du travail avec la défonceuse, le bout de la pente a bougé et s'est relevée, ce qui fait que la pente finale bien que rectiligne avait trop de pente justement.
J'ai donc du recoller une planche pour corriger ce problème.

Il fait nuit, et c'est les voisins qui veulent dormir...je commence donc de collage, par la face du bas.
Comme c'est elle qui donne l'équerrage à la caisse, je soigne particulièrement sa mise à angle droit...


Mercredi 8 mars : 5 h de travail (85h)

Le premier chantier de la journée est de remettre en forme la pente de l'enceinte en renouvellant l'opération d'hier soir, mais cette fois ci,
je fais tenir mes planches sur le gabarit avec du double face de sorte à ce que ces dernières ne bougent pas. Voilà donc ce que ça donne, c'est plus dans les proportions de ce que je recherche...



Dans un souci d'harmonisation avec la première enceinte, et même si avec le changement de HP ça ne se justifie plus, j'évide l'intérieur de cette pente à l'intérieur.


En fait, j'ai un peu augmenté la valeur de la pente sur cette caisse par rapport à la pente que j'avais faîte à la main sur la première.
Par ailleurs, la pente faîte à la main n'a pas la même précision et planéité que celle-ci, je décide donc de la reprendre.
Pour ce faire, je colle donc une planche supplémentaire dont la plus grande partie va partir en poussière, mais celà me permettra d'harmoniser les pentes.


Ensuite, je récupère les pièces du gabarit de mise en pente pour les adapter à la caisse déjà montée, afin de faire un guide pour les rails.
Après plus de 2 heures à m'être battu avec les différents éléments pour les faire tenir droit, j'abandonne et décide de laisser une nuit passer pour reprendre ce dossier calmement demain...
On voit bien sur les photos que les montants penchent, donc la découpe n'aurait pas été nickel, et comme le mieux est l'ennemi du bien, je me méfie...


Jeudi 9 mars : 7 h de travail (92h)

Dès le matin, je reprends le casse tête de la veille au soir et arrive enfin après 2 heures d'acharnement à faire tenir le gabarit sur la caisse de sorte à ce que
celui ci soit parfaitement droit, OUF!!! Je peux ainsi mettre en forme de nouveau le dessus de la première caisse.
Ensuite, toujours dans un souci de parfaite planéité pour les raccords lors de la suite des montages,
je fixe sur la caisse des rails qui me permettent de servir de guide pour la défonceuse. Cela me permet de rectifier la face avant.

Vendredi 10 mars : 5 h de travail (97h)

Maintenant que les pièces de la deuxième caisse sont découpées et prêtes à assembler, et que ma première caisse a été rectifiée pour la pente du dessus et la face avant,
je commence mes tests en ce qui concerne le placage de finition. Les tests du matin s'étant révélés concluants, je découpe ma planche de sapin
en morceaux de 15,5 cm de hauteur, puis je sépare chaque morceau sur l'épaisseur.


Ca fait les bras!!!!!!
J'obtiens ainsi des plaques de sapin de 7 à 8 mm d'épaisseur en fonction des endroits...


Il ne me reste donc plus qu'à les égaliser à 5 mm d'épaisseur toujours avec le même système de rail et la défonceuse...


J'ai bien ainsi des planches de sapin massif de 5mm d'épaisseur, seulement voilà, comme je le redoutais, les petits noeuds sautent au passage de la défonceuse
laissant de jolis trous dans mes planches. Après dans un premier temps avoir récupéré les noeuds ayant sauté pour les recoller, je décide bien vite d'abandonner cette idée...
il faut que je trouve autre chose, pas grave, je suis tenace...

Samedi 11mars : 3 h de travail (100h)

Au passage, ça y est, je suis sur la réalisation de ce projet depuis 100 heures et je n'ai même pas une caisse entièrement montée...
Allez, on se décourage pas...Au menu de cet après-midi, bitumage de ma première caisse.
Sur les conseils d'Aldo, j'ai été chercher des plaques de bitume pour baignoires chez Brossette : 9,2 € les 4 plaques en 40x20 cm.

Ce sont des plaques autocollantes, faciles à utiliser, sans odeur, elles dont dans les 2 mm d'épaisseur, et pèsent 400 g la plaque.
Pour une caisse, j'ai utilisé 2 paquets et demi, soit 10 plaques, ce qui fait donc 4kg de lest pour les parois!!!

J'ai bitumé les deux côtés de la plaque de séparation médium-aigu / graves.


Ainsi que les côtés


Voilà ce que ça donne


Comme il fait trop froid dans le garage pour manipuler les plaques qui deviennent cassantes avec le froid, la caisse a eu le droit de rentrer dans la maison.
J'en ai profité pour la comparer avec les caisses provisoires...


Les plus observateurs auront remarqué le TZ2600 en rodage pour mes futures bibliothèques...

La prochaine étape consiste en la réflexion pour séparer la colonne afin qu'elle soit en deux tenants,
un caisson sur lequel est posé un monitor afin que l'ensemble soit plus facile à transporter et manipuler...

 

 

 

 

 

 

Jeudi 11mai : 1 h de travail (101h)

En fait, pour être tout à fait objectif, cette heure de travail s'est étalée sur les soirs de la semaine..
Ce qui a avancé, c'est d'une part la réflexion sur les modifications de la caisse qui vont au final donner quelque chose dans ce goût là



Et pour que ce schéma devienne concret, j'ai collé chaque soir de la semaine une vertèbre servant de squelette à la structure,
ce qui fait que si tout va bien, je dois être en mesure ce week-end de coller mes premiers côtés...ça avance je vous dit...

Vendredi 30 juin : 2 h de travail (103h)

Aujourd'hui, je reprends les rênes du projet pour le faire avancer, merci les RTT.
La première chose que j'ai faîte, c'est d'enfin rectifier les côtés de la pente car suite à des glissements lors du collage, j'avais des petits décalages à droite


et plus importants à gauche

 
Ensuite, j'ai rectifié les bouts des vertèbres qui dépassent dans le chanfrein de la face avant.


Ce qui donne ça après avoir passé un coup de rape à bois et ponceuse à bande


On note qu'avec l'attente, la face avant n'est plus exactement rectiligne, je vais profiter de fixer la planche arrière par la suite pour la remettre dans l'axe...

La pente ayant été rectifiée sur les côtés, il ne me reste plus qu'à la coller.


En vérifiant l'alignement avec les autres vertèbres.


Une fois la planche arrière vissée (le temps de coller les premiers côtés), ma caisse a des airs de ressemblance avec la première...


Avec une petite modification vu que la planche de séparation du monitor d'avec le caisson est intégrée ici alors qu'elle sera rajoutée pour l'autre caisse;..


Lundi 14 août : 1 h de travail (104h)

La strucutre étant prête à recevoir les côtés, je mets à profit le pont du 15 août pour commencer à coller les deux premières planches qui constituent la première couche
sur les 8 qui constituent les côtés. Grâce au gabarit, c'est assez rapide.

Mardi 15 août : 2 h de travail (106h)

La première planche doit être fixée avec beaucoup de soin, je prends donc le temps de remanier parfaitement tous les petits défauts de collage.

Samedi 2 septembre : 3 h de travail (107h)

Ma base est maintenant saine, je vérouille la fixation de cette première planche en la vissant sur la structure "squelette" afin d'écarter tout risque de décollement par la suite.
Je mets en forme toutes les planches qui vont constiturer les côtés, et je colle la deuxième couche.


Dimanche 3 septembre à vendredi 8 septembre : 4 h de travail (111h)

A raison d'une demi heure par soir, je colle les couches N° 3, 4, 5, 6,et 8 OUF.

Dimanche 10 septembre : 1 h de travail (112h)

Ca y est, tous les côtés ont été collés et je vais pouvoir démonter le gabarit et ainsi regagner un peu de place dans mon garage.

Instant magique, une minute avant que je libère la caisse de son gabarit.

Un problème récurrent au serrage est la propension qu'on les planches à vouloir s'échapper du gabarit, ce sui se traduisait par une remontée de la planche, profitant de la couche de colle pour mieux surfer.
Afin de juguler ce problème, j'ai eu l'idée de stabiliser la planche avec les agraphes, le temps que je serre : facile, rapide, pratique et efficace, bref, tout ce que j'aime.


Un gros plan sur mon mille feuille, de 8 feuilles


 

 

 

 

 

Ca doit quand même serrer sacrément pour maintenir en force les planches avec un tel galbe.


La caisse mise sur le côté


Et voilà les deux jumelles réunies


Lundi 11 septembre : 1 h de travail (113h)

Au programme de ce soir : dégossir le surplus des planches des côtés, donc scie circulaire et rabot, la finition se fera à la défonceuse.

Petit retour sur le collage des côtés.
L'encollage s'est fait avec une spatule en métal à dents. Il est possible de faire la même chose avec une vieille carte de crédit
à conditon de faire de petites dents et pas comme moi des grandes ce qui consomme un max de colle qui au final tombe par terre au serrage.


Lors du serrage, gabarit, enceinte et planches des côtés s'amusaient à bouger au moment du serrage ce qui est plus que pénible. Voici mes solutions à ces problèmes :

le gabarit a été vissé sur l'établi les planches à coller agraphées sur la caisse
le corps de l'enceint solidarisé avec l'établi grâce à une piéce de métal vissée sur la face avant mettant le coprs de l'enceinte en tension
et l'empêchant de remonter au serrage. Une petite photo pour illustrer.


Mardi 14 septembre : 1 h de travail (114h)

Les guides sont solidarisés avec la caisse en respectant l'alignement (c'est le plus dur) et servent donc de support pour la défonceuse
qui remet le tout à niveau avec une fraise à surfacer...Voilà ce que ça donne pour l'arrière...



Lundi 18 septembre : 2 h de travail (116h)


Même technique pour surfacer la face avant : fixation des rails et en avant la poussière...

Mardi 19 septembre : 1/2 h de travail (116h)

Pour les côtés, rien ne vaut la technique du rabot et de la patience. Une planche de référence pour sa rectitude, et c'est parti
on relève, on rabote , on vérifie, on rabote, on vérifie...jusqu'à ce que ça soit bien rectiligne.....facile

 

 

 

 

 

 

 La preuve en image : avant rectification



Le rabot magique pour me sortir des situations difficiles



Dimanche 1er octobre : 1h 1/2 h de travail (118h)

La caisse sur l'autel avant le sacrifice 



Plus moyen de faire machine arrière, on voit le jour...



Le corps et la tête


Une vue plus précise de la découpe grossière à la scie circulaire



Rectification à la main avec la bonne vieille scie égoïne



Et voilà ce que ça donne




Samedi 7 octobre : 1h de travail (119h)

Les deux parties (monitor et caisson) ont eu besoin d'un léger rattrapage à la défonceuse au niveau de la coupe.
J'ai donc passé 1 heure à la recherche des demi millimètres qui m'embètent... 



Dimanche 8 octobre : 2 h de travail (121h)


Bien, il ne me reste plus qu'à faire subir le même sort à ma première caisse. J'ai donc désolidarisé le monitor du caisson,
puis rectifié au niveau de la coupe le dessous du monitor et le dessus du caisson.
Il me faut donc maintenant fermer le caisson sur le dessus...la suite bientôt...

Mardi 10 octobre : 1 h de travail (122h)

Je me suis rendu compte que j'ai un écart d'épaisseur entre les deux caisses au niveau de la face avant.
En effet, sur la première caisse j'ai du rattraper une mauvaise courbure sur la face avant due à mon plan de travail qui n'était justement pas plan.
La différence à l'arrivée est quand même de 8 mm. J'ai donc acheté des planches de CTP de 8mm
d'épaisseur pour remettre la première caisse au niveau de la deuxième. Cela me permet par la même occasion
de vérouiller que ma face à bien une forme de rectangle et non de trapèze ou parallélogramme.
Pour le moment, c'est en train de sécher...

 

2006 est terminée, bonjour 2007.


J'espère que cette année 2007 vera la fin de la construction des Icelantes. Comme pas mal de choses changent sur le projet, je fais une deuxième partie...

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20 décembre 2004 1 20 /12 /décembre /2004 00:00

La réalisation de la colonne pour éléments de HiFi



Après avoir vendu mon premier meuble Hifi, celui-ci


j'ai du cantonner tous les éléments dans un vieux meuble TV qui manquait cruellement de place...celui-là


Je me suis donc attelé à la conception et la réalisation d'un meuble qui pourrait accueillir tous les élements de  la chaîne. Comme j'avais déjà expérimenté le meuble TV faisant office de réceptacle pour les éléments Hifi, j'ai essayé dans ce projet de dissocier ces deux éléments et de regrouper tous les éléments HiFi dans une colonne (gain de place au sol). Deux maquettes à l'échelle 1/10 m'ont permis d'avoir une idée du rendu du projet au final et m'ont aidé dans la décision.

Vous remarquerez les électroniques reproduites également au 1/10, c'est ma femme qui s'en est occupée...

Le premier projet reprenait l'idée d'un seul meuble pour la TV et les électroniques


 Le deuxième projet scindait en deux les éléments, et c'est ce projet qui a été retenu.



Dans ma réflexion, je devais accorder les teintes de ce meuble à notre mobilier en merisier, et réfléchir à des dimensions pouvant être compatibles avec la place dont je disposais sur le balcon pour la construction (dans les 3m²) et la manipulation.

Par ailleurs, le meuble devait avoir une porte pour le protéger de la poussière mais aussi des petites mains curieuses, il devait être esthétique sur tous les côtés (même de derrière en cas de séparation de pièce) et être assez ventilé pour les appareils. Enfin, il devait être facile à déplacer d'où l'utilisation de roulettes...

Le concentré de toutes ces réflexions m'a amené à faire le meuble que je vous détaille en photos ci après, les différences par rapport à la maquette sont que je n'ai pas retenu pour des questions esthétiques la partie entourant la TV.

Afin d'assurer la rigidité du meuble, la planche du milieu est fixée de façon solidaire au reste de la structure. Cependant et comme il est possible de voir sur la photo, j'ai prévue que cette planche n'aille pas jusqu'au fond de sorte à de qu'il y ait assez de place pour faire passer les câbles.


L'expérience me montrera au moment de mettre les électroniques tout à la fin que je n'ai pas laissé assez de place pour les prises électriques avec une terre!!!

Sur les côtés mais également pour les portes arrières, on retrouve cette forme du S. Il y a trois raisons à celà.
1 - Depuis que je fais des meubles, tous font référence à cette forme, c'est comme une signature
2 - Sur les côtés, cette forme permet d'alléger le profil un peu massif sans la fragiliser.
3 - Cela me permet de créer un courant d'air latéral pour refroidir l'intérieur du meuble.



Pour la partie arrière, la gageure consistait à tailler dans une seule et même planche un cadre et deux jeux de portes, on remarque d'ailleurs que le fil du bois suit du haut en bas. Les quelques 160 trous pratiqués dans les 4 portes participent également à l'évacuation de l'air chaud et apportent une touche esthétique indéniable vu de derrière.


Une fois les portes ouvertes, l'accès à l'arrière des électroniques est tout à fait suffisant.


J'ai décidé sur ces meubles de vernir par avance les parties intérieures avant l'assemblage, d'un côté c'est plus facile à faire, et d'un autre les finitions sont ainsi meilleures pour ces parties toujours plus difficiles à atteindre une fois le meuble monté.

 

 

La phase de collage des premières planches est délicate car c'est à ce moment que se joue l'équerrage du meuble, il ne faut donc pas hésiter à prendre son temps et bien vérifier les angles. On voir sur la partie supérieure gauche du cadre arrière que le bois c'est fendu lors de la mise en pression, ce qui est normal vu le fil du bois!!! Toutes ces petites surprises m'ont fait perdre du temps car je devais "réparer" au fur et à mesure.


Le collage du haut de l'enceinte permet de "vérrouiller" les côtés dans leur position définitive.


Vérification à blanc avant le collage de la planche du bas que tous est aligné et jointe.


Et là, je me rends compte que certaines planches ont "travaillé" ce qui se traduit par exemple par un léger décalage d'alignement au niveau des portes arrières, et un "gauchissement" de la structure.



Je dois donc mettre des cales et jouer sur l'élasticité de la structure pour coller la planche du bas et remettre tout en ligne...il faut y aller doucement, et écouter attentivement les craquements...Sueurs froides garanties...

 


Maintenant que tout est d'équerre, je passe à la mise en forme, et commence par arrondir au rabot à main, la planche du bas.



Puis je fixe le cache roulettes.



Vient ensuite le tour de la mise en forme de la planche du haut et la fixation des roulettes.
Vous pouvez remarquer en bas, sur le côté, un trou qui permettra de faire sortir les câbles, il y le même de l'autre côté.



La caisse étant terminée, je passe à la porte. Pour des raisons structurelles, elle ne sera articulée que par deux charnières placées aux extrémités hautes et basses de la porte. Cette dernière doit donc être suffisamment rigide mais rester légère.
Je décide donc de construire un cadre en baguettes de bois légères, sur la technique de l'encadrement, avec découpes et raccords à 45°. L'ensemble est maintenu en pression lors de la phase de collage avec une sangle à encadrement.

Gros plan sur le raccord du renfort dans la structure du cadre de porte. Remarquez au passage que j'ai passé tous les côtés à la fraise à 45° pour des raisons esthétiques.


Zoom sur un angle du cadre de porte.


Afin d'assurer la rigidité et la légèrete de la porte, j'ai choisi de mettre une plaque de plexyglass vissée directement à la structure du cadre, c'est en fait cette dernière qui assure la rigidité de l'ensemble. Par ailleurs, c'est moins dangereux que du verre quand on a des enfants...
On peut également voir sur la photo ci-dessous que le cadre de la porte a été raboté et arrondi afin de suivre l'arrondi des planches du haut et du bas. De la même manière, l'arrondi se poursuit jusqu'aux planches du côté.


Il ne reste plus qu'a vernir le cadre de la porte et mettre en place les planches intermédiaires (amovibles et réglables en hauteur).

 

Il ne reste plus qu'à mettre une lampe en haut pour éclairer l'intérieur du meuble à l'occasion des branchements et le tour est joué. On voit bien sur cette photo le positionnement des charnières et les vis qui maintiennent la plaque de plexy.


Et voilà ce que ça donne une fois rempli...

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4 janvier 2004 7 04 /01 /janvier /2004 00:00

Georgette et Marcel sont pensionnaires d'une maison de retraite et ils ont une relation. 
Ils ont tous les deux 95 ans et ils sont cloués sur leur  fauteuil roulant.
Chaque soir ils ont un rendez-vous amoureux dans la salle  télé. 
Ils sont très gentils l'un pour l'autre, et Marcel a la main  sur la foufounette de Georgette et Georgette tient le pénis de Marcel dans sa  main en regardant la télé pendant une heure.
Ce n'est plus une relation fantastique, mais c'est tout ce qui  reste.
Un soir, Marcel n'apparaît pas au rendez-vous. Les jours  suivants elle ne le voit pas non plus.
Elle s'inquiète et présume qu'il est malade, mais le lendemain  elle le voit rouler gaiement dans le couloir.
" Eh bien, lui dit-elle, où étais-tu passé ces derniers jours
" Oh, lui répond-il, si tu veux vraiment le savoir, j'étais  avec une autre" 
"Ah salaud " crie-t-elle " et que faisiez-vous alors ? " 
" Exactement ce que nous faisons toujours ", répond-il ! 
" Est-ce qu'elle est plus belle ou plus jeune que moi ? " 
" Bah non, elle est aussi belle que toi, et elle a même 99 ans  !! " 
" Mais, enfin, Marcel, nom de Dieu, comment est-ce possible ? Qu'est-ce qu'elle a en plus de moi ? " 
Et Marcel répond en souriant : 
" Parkinson "...

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3 janvier 2004 6 03 /01 /janvier /2004 00:00

Il est 23 heures passées et il y a 2 gars raides déglingués qui sortent de chez un collègue chez qui ils ont été boire l'apéro.
" Ouktami la bagnole ? "
" Chaiplus ! "
" Bon je vais chercher par là et toi par là... "
Et les voila qui tâtent le toit de 2 voitures.
" C'est pas celle-la ! "
" Pas celle-la non plus ! "
 Et ils tâtent les toits de 2 autres tires.
" Pas celle-la... "
" Pas celle-la non plus... "
Et ils continuent.
Un gus qui promène son chien, intrigué, demande au plus proche :
" Je ne suis pas curieux mais j'aimerais savoir, comment vous pouvez reconnaître votre voiture en tâtant
le toit ? "
" Tout simple, sur le toit de la nôtre il y a un gyrophare bleu.»
 

 

 

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2 janvier 2004 5 02 /01 /janvier /2004 00:00

La veille de sa nuit de noce, le jeune marié corse écoute les dernières recommandations de son père :
- Mon fils, quand tu vas entrer dans la chambre  tu prends ta femme dans tes bras, parce qu'un Corse c'est FORT !
- Ensuite, tu la jettes sur le lit, parce qu'un Corse c'est FIER !
- Puis tu te mets tout nu, parce qu'un Corse c'est BEAU !
Le lendemain de la nuit de noce, son père lui demande comment ça s'est passé :
- J'ai fais comme tu m'as dit :
Je l 'ai prise dans mes bras pour l'amener dans la chambre, parce qu'un Corse c'est FORT !
Puis je l'ai jetée sur le lit, parce qu'un Corse c'est FIER !
Ensuite, je me suis mis tout nu, parce que un Corse c'est BEAU !
- Et puis ?
- Et puis je me suis masturbé, parce qu'un Corse c'est INDÉPENDANT et AUTONOME !!!
 

 

 

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